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samedi 24 juin 2017

SwitchMed: Des entrepreneurs verts palestiniens gagnent un prix de 5000 dollars pour un projet de traitement de déchets

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Une initiative palestinienne de traitement de déchets, soutenue par le programme financé par l’UE SwitchMed, a remporté un prix d’une valeur de 5000 dollars. 

L’équipe d’entrepreneurs verts Heba, Nadia et Nareman de l’Université Polytechnique de Palestine viennent de remporter le prix de l'initiative Jadara pour son projet «Traiter les déchets par les déchets», un système de traitement intégré innovant qui minimise les pertes économiques par le traitement des eaux usées de l'industrie du cuir et des déchets solides de l'industrie de la taille et le polissage de la pierre, améliorant ainsi la santé publique des habitants mais aussi de l'environnement.

L’équipe d’ingénieurs environnementaux Nareman Zahde, Nadia l'Qefan et Heba Dweik étaient soutenus par le plan d'incubation spéciale de SwitchMed. Le prix les aidera à fabriquer le prototype de leur dispositif.

«La phase d'incubation de SwitchMed a été très fructueuse pour notre projet, elle nous a fourni l'aide d'un expert pour concevoir cette unité de traitement intégrée, et c'est ce qui nous a permis finalement de décrocher un prix dans le concours d'initiative de Jadara,» admet Nareman.

L'initiative Jadara permet aux étudiants et aux diplômés des universités palestiniennes du district d'Hebron de lancer leurs propres start-ups, offrant des récompenses pour les meilleures idées commerciales innovantes et projets pilotes.

Grâce à ce prix, le projet de «Traitement déchets par déchets» sera lancé au cours de cette année, embauchant au moins 3 personnes stimulant l'économie palestinienne et s'attaquant à une menace environnementale majeure liée à l'industrie la plus dangereuse en termes de déchets.

Le programme SwitchMed de consommation et de production durables vise à encourager les économies méditerranéennes à passer à des profils de consommation et de production durables et à l'économie verte, y compris à des stratégies de développement à faible émission, en présentant et en diffusant des méthodes susceptibles d'améliorer l'efficacité énergétique et des ressources. Le programme cherche également à atténuer l'impact environnemental lié au cycle de vie des produits et, s'il le juge opportun, à promouvoir les énergies renouvelables.

Pour en savoir plus
SwitchMed – Site internet

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Un projet encourage les statisticiens méditerranéens à participer à un congrès mondial

MEDSTAT IV visual

Le projet MEDSTAT, financé par l’UE, soutient la participation de 14 statisticiens des pays partenaires méditerranéens au 61e congrès mondial de la statistique de l’Institut international de la statistique (IIS) qui se tiendra à Marrakech du 16 au 21 juillet.

Organisé une fois tous les deux ans, le congrès mondial de l’IIS constitue une occasion unique pour les statisticiens du monde entier de se rencontrer et de discuter de questions critiques essentielles pour l’élaboration de statistiques.

Les pays partenaires méditerranéens participeront directement à quatre sessions du programme scientifique portant sur les statistiques des transports, les statistiques sur les migrations internationales, les répertoires d’entreprises et les statistiques sur le genre.

Au total, le projet MEDSTAT IV financera la participation de 14 statisticiens des pays partenaires qui prendront part à une ou plusieurs de ces sessions (5 originaires du Maroc, 3 de l’Égypte, 3 de la Jordanie, 2 de la Palestine et 1 de la Tunisie).

Le projet MEDSTAT IV fournit une expertise et un support technique dans le but de promouvoir l’harmonisation des statistiques en conformité avec les normes européennes et internationales dans 6 domaines : répertoires et statistiques d’entreprises, statistiques sur le commerce extérieur et la balance des payements, statistiques des transports, statistiques de l’énergie, statistiques du marché du travail et statistiques des migrations. Il fait suite à une phase précédente mise en œuvre au cours de la période 2010-2013.

Pour en savoir plus
Site Internet de MEDSTAT IV

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Corruption : la Tunisie dépose sa demande au GREGO

grego

Une délégation composée de Chawki Tabib, président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption, Habib Koubaa, Directeur Général des services de la Gouvernance auprès de la Présidence du Gouvernement, Atef Jamoussi, chargé de mission au Cabinet du Président du Gouvernement et Aroua Ben Ammar, chargée de la coopération avec le Conseil de l’Europe auprès de la Présidence du Gouvernement, s’est réunie avec le secrétaire général du Groupe d’Etats contre la corruption ( GRECO) et la secrétaire générale adjointe du Conseil de l’Europe à Strasbourg, Gabriella Battaini-Dragoni, en ce jeudi 22 juin.

Cette rencontre a pour objectif de renforcer la coopération entre les autorités tunisiennes et le Conseil de l’Europe dans le cadre du projet «Promotion de la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption, le blanchiment d’argent et le terrorisme (South Neighbourhood Anti-Corruption, SNAC II).

Il s’agit du projet financé par l’Union européenne dans le cadre du programme Sud II «Vers une gouvernance démocratique renforcée dans le sud de la Méditerranée». La réunion était l’occasion aussi de rappeler la collaboration du Conseil de l’Europe avec la Tunisie dans sa transition démocratique et des perspectives de développement de ces relations.

Cet après-midi, la délégation tunisienne rencontrera le secrétaire général du GRECO, souligne le communiqué du Conseil de l’Europe. Cette visite s’inscrit dans le cadre de la demande de la Tunisie d’adhérer au GRECO, mais aussi après l’adoption du rapport d’évaluation du cadre législatif et institutionnel.

Pour y adhérer, il faut que l’Etat membre accepte de se soumettre à ses procédures d’évaluation. Notons que le GRECO compte 49 Etats membres (48 Etats européens et les Etats-Unis d’Amérique).

Qu’est-ce que le GREGO ?

Le Groupe d’Etats contre la corruption (GRECO) a été créé en 1999 par le Conseil de l’Europe pour veiller au respect des normes anticorruption de l’organisation par les Etats membres.

Rappelons également que la Convention pénale sur la corruption stipule que cette dernière met en danger l’Etat de droit, la démocratie et les droits de l’homme et constitue une menace pour la bonne gouvernance et pour un système judiciaire juste. Elle fausse les cartes de la concurrence, met un frein au développement économique et en danger la stabilité des institutions démocratiques et les fondements moraux de la société.

Source de l'article l'Economiste maghrébin

EU’s Mediterranean Neighbours Struggle with Energy Transition


Taking a cue from the EU, members of the Arab League have adopted renewable energy and energy efficiency plans and targets. But they lack incentives and a stable policy framework to drive growth. “There are local initiatives, but no process to underpin an energy transition”.

The Middle East and North Africa (MENA) have woken up to their renewables and energy efficiency potential, but are still looking for ways to realise it. At the 17th Eufores Inter-parliamentary Meeting on renewable energy and energy efficiency in Valletta, Malta, on 19-20 May (part I; part II will be held in Tallinn, Estonia at the end of September when the latter has taken over the rotating EU presidency from Malta), national and European policymakers, as well as energy industry representatives and other experts, met to debate energy and climate policies in the region.

Eufores is a cross-party network of Members of Parliaments from the European Parliament as well as from the EU28 national and regional Parliaments with the objective of promoting renewable energy and energy efficiency. In Valletta, for the first time ever, non-EU countries from the region took part in an Eufores meeting.
Even Greece is three times as energy efficient as a country like Egypt
Just like EU member states, members of the Arab League have prepared national energy efficiency action plans (NEEAPs) and national renewable energy action plans (NREAPs), noted Albrecht Kaupp, a senior energy analyst who has worked for the German development agency GIZ as an energy expert for the MENA region since 1987.

The Arab League has basically taken over the essence of the EU’s renewable and energy efficiency legislation from 2008-12, said Kaupp. Many MENA countries have ratified the Paris Climate Agreement and set significant energy efficiency and renewables goals. Some of these mirror the EU’s own goals, such as Tunisia’s 30% targets for 2030, or Jordan’s 20% energy efficiency goal for 2020.

Yet, energy efficiency and solar and wind, remain marginal contributors to the MENA energy mix as a whole: both stand at just a few percent. Although there has been a significant increase in renewables deployment, this has been “eaten up” by high demand growth (4-8% a year for electricity in the last decade). “As long as there is not more energy efficiency action, all our achievements on renewables will not really be visible,” said Kaupp.

Energy efficiency, he explained, should be the “first fuel” but remains “the most difficult to trade because you cannot meter it like electricity, weight it like coal or sell it by the barrel like oil”. Kaupp also noted that solar PV has emerged as the “clear winner” in the battle for renewables in the MENA region. Concentrated Solar Power (CSP) is on the retreat despite its dispatchability (too expensive) and wind remains niche (highly competitive and cost-effective in only a few countries).

Reluctant utilities

MENA countries face some of the same and some different problems compared to EU member states. “The political objectives are there, but we need the tools to realise them,” said another energy and climate expert, Rafik Missaoui, who owns his own sustainability consultancy Alcor in Tunisia. According to Missaoui, there is plenty of potential – even Greece is three times as energy efficient as a country like Egypt – but also a lack of awareness, inadequate clean energy incentives, limited bank involvement and reluctant utilities, to name but a few handicaps. Renewables development is also hampered by subsidised fossil fuel prices.
“Now the project is bottom up. The big learning [from Desertec] was that it cannot be top-down”
Simone Mori, Head of European Affairs at Italian energy giant Enel, said he saw “specific, local investments here and there” but “no process” to underpin an energy transition. “The problem of finance for us is secondary,” he added. “If the regulatory framework is stable, the finance will follow.”

Missaoui suggested that countries need:
  • energy transition laws with long-term goals for renewables and energy efficiency
  • energy subsidy reforms
  • an enabling framework to mobilise private finance
  • independent energy regulators
  • and a more regionally integrated market
Like in the EU, building and product standards can play a vital role in driving energy efficiency, added Kaupp, but are frequently not enforced. In contrast, smart grids and meters “can help” with energy efficiency but “we can do many things before tackling the last, most difficult 5% [energy saving]”, Missaoui said.

The EU can help, he suggested, by playing a coordinating role, but also, very concretely, by ensuring that EU funds cater to small, distributed generation projects and not only “big, easy targets such as a 100MW wind project”.

Certainly one EU official at the meeting, Paul Hodson, Head of Unit for Energy Efficiency at the Commission, said he saw real potential to work together on financing, benchmarking and product policy. Hodson emphasised that the case for energy transition extends well beyond climate change to jobs and growth.

Oil pice peak

Zohra Ettaik, Director for Renewables and Energy Efficiency at the Ministry of Energy, Mines, Water and the Environment in Morocco, said that after the US$140 a barrel oil price peak in 2008, Moroccan policy has been driven primarily by security of supply concerns.

Morocco is probaby furthest ahead in renewable energy development in the region. Ettaik said his country will be looking to export renewable power to Europe in future.

Paul van Son, Chairman for MENA and Turkey at Innogy (the clean energy split-off from RWE) and ex-CEO of Desertec, described the transformation of “Desertec 2008” into “Desert Energy 2017”. Today initiatives are aimed first and foremost to supply local power needs, exporting only what’s left, he said. “In 20-30 years, this region will be 100% renewable,” he predicted. “Now the project is bottom up. The big learning [from Desertec] was that it cannot be top-down.”
Turkey is already selling electricity to Iraq. Jordan hopes to do so too. Saudi Arabia wants to sell electricity to Africa, via Egypt, and maybe to Europe
André Merlin, CEO of Medgrid, a project dating back to the Desertec era that aimed to establish a high-voltage network around the Mediterranean (it was derailed by geopolitical developments such as the war in Syria) told the Valletta meeting that the grid work today is about creating North-South interconnectors between the EU and North Africa. This would allow for the two-way exchange of electricity between the two regions and enable them to benefit one another. They are complementary in many ways, Merlin said: for example, EU demand peaks in winter; North Africa’s in summer.

The Arab League has a plan to connect up all its members for gas and electricity “so whether connected with Europe or not, we will be connected with each other,” as one delegate said. Turkey is already selling electricity to Iraq. Jordan hopes to do so too. Saudi Arabia wants to sell electricity to Africa, via Egypt, and maybe to Europe.

From the EU’s perspective, energy is one of four development priorities. An external investment plan that is currently being scrutinised by MEPs and member states looks to provide an EU guarantee to clean energy investors in third countries. In terms of its own clean energy needs, Europe is held back by over-capacity in power generation. Italy was over-supplied for 11 months of last year, Mori said in Valletta, adding: “Many coal plants in Europe still earn money and will for quite a long time.”

The challenge for Europe today is not so much deploying more renewables as getting those already out there absorbed by the system, also by phasing out inflexible, older fossil fuel capacity. There may yet come a time when this experience too, will come in handy for the MENA region.


By Sonja Van Renssen - Source of article Theenergycollective

Rabat fait planer le doute sur la reconduction de l'accord sur le Gazoduc Maghreb-Europe en 2021


Rabat pourrait ne pas reconduire en 2021 l’accord sur le gazoduc Maghreb Europe -GME- (Hassi R’Mel (Algérie), Séville, via le Maroc), indique le journal marocain "l’Economiste". 

Les responsables marocains restent cependant prudents car il faut assurer les approvisionnements de la future centrale maritime à cycle combiné de Djorf Lasfar, au sud de Casablanca.

Officiellement, le Maroc reste lié à l'accord sur le gazoduc Maghreb-Europe, qui traverse le pays et va vers le Portugal, via l'Espagne, à partir des champs gaziers de Hassi R'mel, en Algérie. L'accord, prolongé en 2011, devra s'achever en 2021, date à laquelle le Maroc aura lancé le projet ''Gas to power", un méga plan gazier étalé de 2015 à 2030.

Ce projet, doté d'une enveloppe de 4,6 milliards de dollars, prévoit la réalisation, sur le site de Jorf Lasfar, d’un terminal maritime gazier à partir de 2019 et une capacité additionnelle de 2.400 MW de centrales à cycles combinés fonctionnant au gaz. Dans le projet, ce terminal devait être alimenté par le GME.

Mais, selon le quotidien ''L'Economiste'', qui cite des sources concordantes, le scénario de la non reconduction de l'accord sur le GME est ''envisagé'' par les autorités marocaines. Selon le ministre de l'Energie Aziz Rebbah, ''le Maroc mise sur le terminal de gaz naturel liquéfié (GNL) de Jorf Lasfar pour répondre aux besoins du marché interne.''

En fait, le Maroc compte sur les récentes découvertes de gisements de gaz dans le nord du pays, mais pas encore officiellement évaluées, pour ses approvisionnements internes. C'est l'une des priorités du gouvernement El Othmani.

La deuxième priorité, qualifiée de stratégique par les autorités marocaines, est la mise en œuvre du gazoduc reliant le Nigeria et le Maroc. ''C’est un projet important qui concerne en premier lieu nos deux pays mais aussi ceux par lesquels il va transiter. Il permettra d’alimenter d’abord le marché africain et ensuite exporter vers d’autres marchés européens'', estime le ministre de l'Energie Marocain.


Quitter le GME ? Pas évident

Au quotidien L'Economiste, Aziz Rabbah, a confié que ''le Maroc développe deux lignes hautement stratégiques, à savoir Jorf Lasfar et le gazoduc Maroc-Nigeria''. Prudent, il précise même que ''la ligne reliant l’Espagne à l’Algérie qui passe par le Maroc est tout aussi importante'' que les projets en cours on shore au Maroc. Mais, il a évité de parler de ''la reconduction ou non de cet accord''.

''Dès maintenant, nous lançons la réflexion sur le gazoduc reliant l’Espagne à l’Algérie car le contrat va s’achever en 2021'', a-t-il souligné, avant de relever que ''nous avons intérêt à lancer une étude pour trouver la meilleure vocation pour cette grande infrastructure, aussi bien pour le marché national que celui de l’export du gaz.''

Mais, récemment, le secrétaire général du ministère marocain de l’Energie Abderrahim El Hafdhi avait annoncé à Copenhague, qu’une vingtaine d’entreprises travaillent au Maroc dans la prospection du gaz naturel. Selon lui, ''elles ont indiqué qu'il y a des indicateurs très positifs relevés dans plusieurs sites, notamment dans la région de Tendrara (est).

En toile de fond, le Maroc veut ajouter de plus en plus de gaz naturel dans son mix énergétique, constitué à 70% de charbon, et compte sur une production d'énergie renouvelable (solaire, éolien) de 52% à l'horizon 2030.

En 2011, Sonatrach avait signé avec l'Office national de l'électricité (ONE) marocain un accord de vente de gaz naturel de 640 millions de M3 par an sur dix ans, à raison de 0,64 milliard de M3 par an acheminés via le GME.

Le gaz algérien alimente deux centrales thermiques de l’ONE, celle à cycle combiné gaz-solaire d’Ain Beni Mathar (470 MW) et celle de Tahaddart d’une capacité de 385 MW. Le GME, qui dessert l'Espagne et le Portugal via le Maroc et le détroit de Gibraltar, avait été mis en service en 1996.

Source de l'article Maghrebemergent

La Fondation d'entreprise Hermès lance la huitième édition de son programme « New Settings » : appel à candidatures

Eighth edition of the New Settings programme launched by the Hermès Foundation: Call for applications
La date limite pour le dépôt des candidatures est fixée au 1er juillet 2017.
La Fondation d’entreprise Hermès lance un appel à projets pour la huitième édition de son programme « New Settings », qui mettra en avant des projets artistiques dont la première est prévue entre janvier et décembre 2018.
Le programme New Settings est entièrement dédié aux arts de la scène et s’adresse aux artistes du spectacle vivant (toutes disciplines confondues) ainsi qu’aux artistes plasticiens qui souhaitent réaliser des œuvres pour l’espace théâtral.
Lors de cette édition, les collaborations entre artistes de la scène et artistes plasticiens sont hautement encouragées. Les productions soutenues devront être hybrides avec une dimension plastique prépondérante. Les spectacles soutenus croisent ainsi les écritures et les modes opératoires questionnant le rapport au public de façon innovante.
Chaque année, la Fondation soutient environ huit projets. Ces projets sont des créations d’artistes émergents, mais aussi d’artistes confirmés et peuvent avoir un rayonnement national ou international. Néanmoins, les performances conçues pour des espaces d’expositions sont exclues de cet appel à projets.
Les artistes sélectionnés recevront un soutien financier pour la production de leur projet. La Fondation Hermès offrira également des dates de représentation (en automne 2018) dans la région de Paris en partenariat avec des institutions culturelles, mais aussi durant le festival « Crossing the Line » qui a lieu chaque année à New York.
Les dossiers de candidatures doivent être envoyés par email à l’adresse suivante : fondation.newsettings@hermes.com
Ils doivent inclure :
  • Le formulaire d’inscription dument complété ;
  • Une présentation du projet ;
  • Une présentation de l’équipe artistique ;
  • Le budget de production (dépenses et revenus) ainsi que des cotations pour entre deux et cinq représentations ;
  • Les lettres de confirmation des partenaires confirmés ;
  • Le calendrier des représentations (avec les dates confirmées et prévisionnelles) ;
  • Pour les arts du spectacle, des vidéos des deux productions les plus récentes ; et pour les artistes visuels, un dossier présentant les projets réalisés dans le passé.

Pour plus d’informations au sujet du programme New Settings, veuillez cliquer ici, et pour lire le règlement du concours et les conditions de participation veuillez cliquer ici
Contenu élaboré en partenariat avec Cineuropa
Source de l'article MedCulture

30 ans de séjours Erasmus à l’étranger : la Commission lance une application mobile pour fêter cet anniversaire

Erasmus+

À l’occasion du 30e anniversaire du programme Erasmus, la Commission européenne a lancé aujourd’hui une nouvelle application mobile Erasmus+. Conçue pour les étudiants, les élèves d’établissements professionnels et les participants à des échanges de jeunes, l’application facilitera l’expérience Erasmus+ des jeunes.

« Chaque euro que nous investissons dans le programme Erasmus+ est un investissement dans l’avenir — l’avenir d’un jeune et de notre idée européenne », a déclaré le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, à l’occasion de l’anniversaire.

Pour un programme qui aidera plus de 4 millions de personnes à étudier, se former et faire du bénévolat à l’étranger entre 2014 et 2020, l’application mobile Erasmus+ représente une amélioration importante. Elle accompagnera les étudiants, les élèves d’établissements professionnels et les jeunes tout au long de leur expérience Erasmus+. Elle contribuera à rendre le programme plus inclusif et accessible à tous.

L’application mobile Erasmus+ permettra aux participants :
de facilement suivre l’état d’avancement des différentes démarches administratives avant, pendant et après leur séjour à l’étranger. Grâce à l’application, les étudiants pourront également accepter et signer leurs contrats pédagogiques en ligne, avec l’université d’origine et de destination ;
de partager et de voter pour leurs conseils favoris pour aider les autres à s’intégrer à la population locale ; et
d’améliorer leurs compétences linguistiques grâce à un lien direct vers la plateforme de soutien linguistique en ligne d’Erasmus+, qui propose des cours en ligne et un accompagnement interactif en direct.

La première version de l’application est déjà disponible sur iOS et Android. Grâce à de nouvelles fonctions et à des mises à jour constantes, elle sera bientôt étendue à d’autres groupes de participants à Erasmus+ et couvrira également les besoins futurs de la génération Erasmus+.

Depuis la création du programme Erasmus originel en 1987, 9 millions de personnes ont effectué un séjour à l’étranger, y compris des milliers de jeunes du voisinage de l’UE, qui ont eu la possibilité de participer à des échanges d’étude et de jeunes.

Pour associer la génération Erasmus+ au façonnage de l’avenir du programme, la Commission a lancé le point de rencontre en ligne de la génération Erasmus+ (Erasmus+ Generation Online Meeting Point). Ce site web offre aux jeunes et aux organisations la possibilité de participer à des débats avec des experts de la jeunesse, de l’éducation et de la formation, de proposer des sujets de discussion, de recenser les problèmes et de proposer des solutions. La nouvelle application vient compléter ces actions.

Pour en savoir plus
Télécharger l’application mobile Erasmus+ : Google Play Store et iTunes App Store

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mardi 20 juin 2017

Enquêtes sur les migrations internationales des ménages méditerranéens : MEDSTAT IV organise un atelier régional

MEDSTAT IV

Fort des résultats de la phase précédente, le projet MEDSTAT IV financé par l’UE continue de soutenir les pays du sud de la Méditerranée dans le renforcement de leur capacité à mener des enquêtes sur les migrations internationales des ménages méditerranées (HIMS), en se concentrant sur la consolidation des modèles de questionnaires et l’analyse des données disponibles en Égypte. 

Un atelier régional sera organisé du 13 au 15 juillet à Marrakech, au Maroc, afin de discuter des adaptations des différents modèles de questionnaires sur la base de l’expérience des premiers pays participants ainsi que des réunions d’experts organisées au cours des mois précédents.

Lors de cette réunion, les participants commenceront à travailler sur l’ébauche d’un modèle de questionnaire plus léger, susceptible de faciliter la conduite de l’enquête, de cibler la compilation d’indicateurs de migration clés et d’accélérer la publication des résultats.

Certains participants à cet atelier resteront ensuite à Marrakech pour contribuer au programme scientifique du 61e congrès mondial de l’institut international de la statistique (ISI) dont une session spéciale sera consacrée à la présentation du projet MED-HIMS et aux discussions autour des résultats des premières enquêtes.

Le projet MEDSTAT IV fournit expertise et soutien technique en vue de promouvoir l’harmonisation des statistiques, conformément aux normes européennes et internationales dans 6 domaines : les registres du commerce, les échanges et la balance des paiements, l’énergie, le marché du travail, les migrations et le transport. Il fait suite à une phase précédente mise en œuvre au cours de la période 2010-2013.

Pour en savoir plus
Site Internet de MEDSTAT IV

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Création d'un forum parlementaire maroco-italien


Le Maroc et l’Italie ont convenu de la création d’un forum parlementaire qui sera un espace privilégié de dialogue et de réflexion sur le renforcement des relations bilatérales. 

Cette annonce a été faite, vendredi à Rabat, lors d'un entretien entre le président de la Chambre des représentants, Habib El Malki, et une importante délégation du Groupe interparlementaire d'amitié Italie- Maroc au Parlement italien, conduite par le député Nicola Ciracì, et composée de députés et sénateurs représentant tous les partis politiques, indiquent les deux parties dans un communiqué conjoint. 
Le Maroc et l’Italie qui ont convenu de renforcer la coopération parlementaire entre les deux institutions législatives des deux pays, se sont mises d’accord sur la tenue au cours de l’année 2018 du premier forum parlementaire Maroc-Italie sous le thème « Le rôle de la diplomatie parlementaire dans la consolidation de la paix, de la sécurité et du développement dans l’espace méditerranéen», précise le communiqué. 
Au cours de cette rencontre, qui s'est déroulée en présence de l’ambassadeur de l’Italie au Maroc, Roberto Natali, les deux parties se sont réjouies de l’excellence des relations historiques maroco-italiennes, tout en soulignant leur volonté partagée de les développer davantage dans différents domaines d’intérêt commun. 
Les deux pays qui partagent le bassin méditerranéen sont confrontés aux mêmes problématiques d’immigration illégale, a souligné Habib El Malki, saluant par la même occasion les efforts exemplaires de l’Italie dans la lutte contre le trafic d'êtres humains et l'immigration clandestine, ajoute la même source. 
Le président de la Chambre des représentants a appelé, en outre, à la révision de la politique de voisinage lancée depuis plus de 10 ans, qu’il convient de revoir à la lumière des évolutions récentes, dans le but de mettre en place un partenariat solidaire maroco-européen. 
De leur côté, les membres de la délégation du groupe interparlementaire d'amitié Italie-Maroc au Parlement italien ont salué les efforts du Maroc en matière de prévention de l'extrémisme et de lutte contre le terrorisme, souligne le communiqué, ajoutant qu'ils considèrent le Royaume comme un partenaire privilégié de l’Italie et saluent le rôle de la communauté marocaine établie en Italie dans le développement du pays et dans le renforcement des liens socioculturels entre les deux peuples. 
La délégation parlementaire italienne a été, par ailleurs, reçue le même jour par le président de la Commission des affaires étrangères, de la défense nationale, des affaires islamiques et des Marocains résidant à l'étranger, à la Chambre des représentants, Youssef Gharbi. 
Lors de cette entrevue, ce dernier a souligné la nécessité de traiter la problématique d'immigration dans le cadre d'une approche qui accorde la priorité au développement et à l'intégration. 
De leur côté, les deux membres de la commission, Aziza Kechaf et Ibtissam El Azaoui, ont appelé à la consolidation des relations entre les institutions législatives des deux pays, à travers l'échange de visites et des expériences et la défense des intérêts communs, saluant la décision de création d'un forum parlementaire maroco-italien. 
Pour sa part, Nicola Ciraci s'est félicité du niveau de la coopération institutionnelle entre l'Italie et le Maroc et de la sécurité et la stabilité dont jouit le Royaume dans la région, précisant que l'engagement du Maroc en faveur de l'instauration de la sécurité dans la Méditerranée a donné ses fruits, ce qui encourage l'Italie à renforcer la coopération avec ce pays. 
De même, le président de la délégation parlementaire a mis en relief l'importance de consolider la coopération économique, rappelant que plus de 100 conventions de coopération ont été signées entre le Maroc et l'Italie dans les différents domaines. 

Source de l'article Libération Maroc

Les ministres méditerranéens du logement adoptent un agenda urbain commun

Les ministres méditerranéens du logement et du développement urbain veulent renforcer la coopération régionale (photo : UpM)
Les ministres méditerranéens du logement et du développement urbain veulent
 renforcer la coopération régionale (photo : UpM)
La deuxième conférence ministérielle de l'Union pour la Méditerranée (UpM) a débouché sur l'adoption d'un agenda urbain pour renforcer la coopération régionale pour le développement urbain durable. 

Réunis au Caire lundi 22 mai 2017, les ministres méditerranéens du Logement, des Affaires municipales et du Développement urbain ont voulu "apporter des réponses collectives aux défis urgents rencontrés dans les zones urbaines, ces dernières étant les moteurs essentiels de la stabilité et de la prospérité dans la région méditerranéenne", souligne le communiqué publié par l'UpM, mardi 23 mai 2017.

" Tout comme l’UE, l’Union pour la Méditerranée a adopté une feuille de route urbaine concrète et je salue vivement cette démarche. J’espère que vous prendrez pour exemple l’expérience et les meilleures pratiques de l’agenda urbain de l’UE et que vous arriverez à établir des partenariats entre les villes. Ces dernières disposent d’une connaissance unique et font preuve d’un engagement politique dans les questions urbaines essentielles ; avec le soutien des acteurs locaux de la société civile et des entreprises, elles bénéficieront à des millions de personnes vivant dans la région méditerranéenne", commente Corina Creţu, commissaire européenne à la politique régionale, qui co-présidait la conférence avec Walid al-Masri, ministre jordanien des Affaires municipales. 

A l'occasion de cette réunion a été lancé le projet de rénovation urbaine d'Imbaba (quartier du Caire). Labellisé par l'UpM, il va permettre à deux millions d'habitants d'Imbaba et d'al-Warraq de bénéficier de meilleures conditions de vie. Ce projet, d'un montant de 100 M€ (abondés par la Commission européenne et l'Agence française de développement), est prévu en deux phases de 2017 à 2022. 

Lire la suite de l'article ici

Par Frédéric Dubessy - Source de l'article Econostruminfo

Le prix Méditerranée 2017 décerné à Metin Arditi

Metin Arditi
Ersi Sotiropoulos, André Tubeuf et Henri Droguet ont également été honorés.

Le romancier suisse Metin Arditi a reçu, le 7 juin, le prix Méditerranée pour L’enfant qui mesurait le monde (Grasset, 2016 et réédité en poche chez Points le 1er juin 2017).

Dans L’enfant qui mesurait le monde, Metin Arditi interroge sur notre rapport au monde à travers l’amitié entre Eliot, un homme vieillissant, et Yannis, un enfant autiste qui passe son temps à faire des calculs. Sur une petite île grecque dévastée par la crise où un projet d’hôtel met la population en émoi, le vieil homme raconte à l’enfant la vie des dieux de la mythologie, leurs passions et leurs forfaits.

L’ouvrage figurait dans la première sélection du Goncourt 2016. Dans son avant-critique publiée dans Livres Hebdo n°1091 du 24 juin 2016, Jean-Claude Perrier qualifiait L’enfant qui mesurait le monde de "superbe roman sensible", rédigé par un auteur qui, "de roman en roman, […] confirme la richesse de son inspiration, la singularité de son talent".

La poétesse et romancière grecque Ersi Sotiropoulos a, quant à elle, reçu le prix Méditerranée étranger pour Ce qui reste de la nuit (Stock), un récit de trois jours de la vie du poète Constantin Cavafy dans le Paris de la fin du XIXe siècle.

"Ersi Sotiropoulos aime les âmes en peine. Celles qui se cherchent dans la nuit de leur vie, comme Eva, l’héroïne de son précédent roman. Cette fois, elle scrute un homme confus qui se confie sur les affres et la passion de la création", écrivait Kerenn Elkaim dans son avant-critique publiée dans Livres Hebdo n°1093 du 19 août 2016. Ce qui reste de la nuit figurait dans la deuxième sélection du Femina 2016, catégorie "romans étrangers".

Dans la catégorie essai, le prix a été attribué à André Tubeuf pour L’Orient derrière soi (Actes Sud), un récit d’apprentissage porté par le motif de l’exil, du départ permanent et de l’absence d’attaches.

"L’Orient derrière soi, titre parfait, est un livre enchanteur, mais grave aussi. Non seulement l’Orient d’André Tubeuf n’existait déjà plus vraiment, "naturellement" pourrait-on dire, mais la folie des hommes est en train de le détruire définitivement", affirmait Jean-Claude Perrier, dans son avant-critique publiée dans Livres Hebdo n°1100 du 7 octobre 2016.

Enfin, Henri Droguet a été primé dans la catégorie poésie pour Désordre du jour (Gallimard).

Fondé en 1985 à Perpignan et organisé par le Centre Méditerranéen de Littérature et ses partenaires (Ville de Perpignan, Conseil départemental des Pyrénées-Orientales, Région Occitanie et la Caisse d'épargne Languedoc-Roussillon), le prix Méditerranée a pour vocation "de valoriser l'espace culturel entre les différents pays dont la Méditerranée est le creuset, et de reconstruire le récit épique de diversités fondatrices de son identité".

L'année dernière, le prix avait couronné Teresa Cremisi pour La triomphante (Equateurs) tandis que l'écrivain catalan Lluis Llach avait décroché le prix Méditerranée étranger pour Les yeux fardés (Actes Sud).

Source de l'article LivresHebdo

Le HCP élu coprésident du Forum UE-MED

Le HCP copréside une instance euro-méditerranéenne

Le Haut Commissariat au Plan (HCP) a été élu coprésident du Forum des statisticiens euro-méditerranéens (Forum UE-MED) avec la Commission européenne, succédant ainsi à l’Institut national de statistique du Liban.

Cette élection a eu lieu, par acclamation, lors de la sixième réunion du Forum UE-MED tenue les 16 et 17 mai 2017 à Malte et à laquelle ont pris part des représentants de la Commission Européenne (Eurostat et DG Near), les directeurs généraux des Instituts nationaux de statistique (INS) relevant de 9 pays du sud de la Méditerranée ainsi que des représentants des INS de pays européens, indique le HCP. Ce dernier rappelle qu’il assure, depuis 2014, la présidence de trois groupes de travail sectoriels sur sept dans le cadre de la coopération statistique euro-méditerranéenne.

À noter que, selon la même source, que le Forum UE-MED constitue, depuis sa création en 2013, une instance décisionnelle de haut niveau en charge de l’orientation, de l’évaluation et de la validation des programmes d’activité des sept groupes de travail régionaux couvrant les secteurs : Emploi, migration, Transport, Énergie, Répertoire statistique des entreprises, Commerce extérieur et Qualité en plus des activités transversales. 

Source de l'article Le Matin

Les premières familles de réfugiés profitent du plus grand programme d’éducation en situations d’urgence de l’UE en Turquie

Refugee Children

Le plus important programme humanitaire mis en œuvre par l’UE en matière d’éducation en situations d’urgence, qui vise à encourager environ 230 000 enfants réfugiés à retrouver le chemin de l’école en Turquie d’ici la fin de l’année 2017, a versé ses premières aides aux familles de réfugiés. 

Le projet intitulé « Transferts conditionnels en espèces pour les dépenses d’éducation » (TCEE), est doté d’un financement de l’UE dans le cadre de la facilité de l’UE en faveur des réfugiés en Turquie, qui s’élève à 34 millions d’euros. Il effectue des transferts en espèces bimensuels pour les familles de réfugiés dont les enfants fréquentent régulièrement l’école.

Christos Stylianides, commissaire chargé de l’aide humanitaire et de la gestion des crises, qui a assisté à la cérémonie d’inauguration du projet organisée aujourd’hui à Ankara, a déclaré : « Les enfants réfugiés ont survécu à des événements inimaginables pour la plupart d’entre nous. C’est pourquoi l’investissement dans l’éducation est essentiel et prioritaire pour l’Union européenne. Nous voulons aider ces enfants à retrouver un sentiment de normalité et leur offrir une chance pour l’avenir. Je suis fier d’annoncer que le programme est désormais pleinement opérationnel et qu’il a déjà bénéficié aux familles de 56 000 enfants réfugiés. Je remercie l’UNICEF, notre partenaire, ainsi que le Croissant Rouge turc et le gouvernement turc pour leur engagement à nos côtés à faire de l’éducation un droit pour tous. »

Le projet est mis en œuvre en partenariat avec l’UNICEF et son partenaire local, le Croissant Rouge turc, en appui du programme CCTE national du gouvernement turc en place depuis 2003, afin d’atteindre un nombre plus important d’enfants réfugiés.

Le CCTE utilise la même carte de paiement qu’un autre programme d’aide humanitaire financé par l’UE en Turquie, intitulé le filet de sécurité sociale d’urgence (ESSN), qui procède à des transferts d’argent mensuels grâce à une carte de paiement en faveur des réfugiés les plus vulnérables en Turquie. Plus de 600 000 réfugiés reçoivent déjà des versements mensuels dans le cadre du programme ESSN et l’UE espère atteindre 1,3 million de réfugiés d’ici la fin de l’année.

Pour en savoir plus
Facilité de l’UE pour les réfugiés en Turquie : fiche d’information et site Web

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Promouvoir le développement des énergies durables dans les villes méditerranéennes : un projet de l’UE organise une journée d’information CES-MED à Ghardaïa, en Algérie

Cleaner and Energy Saving Mediterranean Cities: EU project to hold Information Day in Ghardaia, Algeria

Dans le cadre de la poursuite des journées d’information destinées aux communes algériennes et organisées durant le dernier trimestre de l’année 2016 à Alger pour la région centre, à Oran pour l’ouest et à Annaba pour la région est, le projet CES-MED, financé par l’UE, organise le 7 juin à Ghardaïa une journée d’information sur la Convention des Maires (CdM) et les nouveaux outils de planification énergétique offerts aux communes (plans d’action en matière de climat et d’énergie durable – PACED) au profit des collectivités locales du sud algérien.

Cette journée, qui regroupera plusieurs collectivités locales des wilayas (gouvernorats) de Ghardaïa, Laghouat et Ouargla, a pour objectif de présenter les derniers résultats du projet CES-MED en Algérie et au niveau régional, de promouvoir la CdM au niveau de ces trois wilayas et de favoriser les ralliements des communes à la Convention. Cette initiative fait suite aux trois actions pilotes menées par le projet avec les communes de Batna, Sidi-Bel-Abbès et Boumerdès (préparation de leurs techniques de l’IRE – inventaire de référence des émissions – et plan d’action en faveur de l’énergie durable – PAED) et vise à engager la préparation de PAEDC en vue d’étudier la faisabilité de l’action de planification énergétique intercommunale en Algérie.

Le projet « Promouvoir le développement des énergies durables dans les villes méditerranéennes » (CES-MED) est une initiative financée par l'UE dont le but est d'assurer la formation et l'assistance technique aux autorités locales et nationales de la région Sud de la Méditerranée, afin de les aider à répondre plus activement aux défis des politiques durables.

Le projet CES-MED apporte son soutien pour s'assurer que les actions proposées concordent avec les objectifs de la Convention des maires : atteindre, voire dépasser, l’objectif européen de réduire de 20 % les émissions de CO2 grâce à l’amélioration de l’efficacité énergétique et l’augmentation de l’utilisation des sources d’énergie renouvelable.

Pour en savoir plus
CES-MED – site internet

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Related project
Soutient les efforts des autorités locales des pays partenaires de l'IEVP-Sud pour répondre plus activement aux défis de la politique durable.Algérie, Égypte, Israël, Jordanie, Liban, Libye, Maroc,…

En Méditerranée, le thon rouge a repeuplé les pâturages marins

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Après avoir failli disparaître, le thon rouge de Méditerranée a repeuplé la mer à force de quotas et contrôles draconiens, redonnant espoir pour la préservation de cette "vache des mers", menacée dans le monde entier.

Il mange presque tout ce qui passe devant ses mâchoires, peut peser jusqu'à 650 kilos, mesurer plus de 4 mètres de long et pondre des centaines de millions d'oeufs: pourtant, cette force de la nature a failli périr de la surpêche.

"En 2001, nous avons connu une grave crise, le thon rouge (de Méditerranée) était sur le point de disparaître", rappelle à l'AFP Alessandro Buzzi, expert de l'ONG, WWF.

Le stock de reproducteurs était tombé à 150.000 tonnes en 2008. Lors de la dernière évaluation menée en 2013, il était remonté à 585.000 tonnes, et on s'attend à encore mieux cette année.

Alors que l'objectif de rétablissement du stock était fixé à 2022, "les analyses scientifiques montrent qu'on l'aura atteint dès 2018", se félicite auprès de l'AFP Bertrand Wendling, directeur général de Sa.Tho.An, coopérative du port de Sète, alors que la campagne de pêche démarre vendredi (jusqu'au 24 juin).

Ce qu'on appelle thon de la Méditerranée est en réalité une partie du "Thunnus thynnus" ou thon de l'Atlantique, dont la Méditerranée est l'un des principaux bassins de reproduction et donc de pêche.

Une nouvelle évaluation du stock sera menée cet été pour être présentée à l'automne devant la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l'Atlantique (ICCAT).

"Si l'évaluation est positive, ce sera la fin du plan de reconstitution, en gros des mesures d'urgence. Cela ouvrira la voie à un plan de gestion sur le long terme qui fera l'objet de discussions, avant sa mise en place", déclare Alessandro Buzzi.

Mais ce qui pourrait sonner comme une bonne nouvelle réveille aussi de vieilles craintes.

Car la demande mondiale ne faiblit pas. Si le thon des sushis vendus en Europe est généralement de l'albacore, une variété tropicale qui n'est pas du thon rouge, 80 à 90% des thons pris par les gros thoniers senneurs en Méditerranée partent au Japon, où sa chair est très prisée, après avoir été engraissés dans des fermes en Méditerranée.

"Tout le monde saisit l'opportunité de la reconstitution du stock pour demander une hausse du quota", que ce soit l'Espagne, l'Italie ou l'Algérie, selon M. Buzzi.

- Un produit d'exception -

Mais les pêcheurs français ne sont pas sur la même ligne.

"Les pêcheurs demandent à ce que les quotas et les contrôles perdurent", clame M. Wendling, expliquant avoir "extrêmement peur que le dispositif s'assouplisse trop et qu'on retombe dans les excès rencontrés il y a quelques années".

De plus, "nous avons réduit le nombre de navires autorisés à pêcher", souligne-t-il.

Outre les dangers que cela ferait courir à la ressource, il craint une chute des cours, aujourd'hui autour de 10 euros le kilo, contre un à deux euros il y a quelques années.

"Il y a des parties contractantes qui vont dire +le stock va bien, on veut plus de parts de gateau+", explique à l'AFP Tristan Rouyer, chercheur à l'Ifremer, pour qui la pêche méditerranéenne au thon rouge est actuellement "la plus verrouillée au monde", donc la moins sujette à la pêche illégale.

"Il faut s'assurer que d'éventuelles augmentations de quotas bénéficient à ceux qui exploitent cette ressource de manière durable", estime Alessandro Buzzi, pour qui les méthodes d'engraissement du thon dans les fermes, notamment espagnoles, "ne sont pas durables d'un point de vue environnemental".

A l'inverse des Espagnols qui ont moins de bateaux et vivent surtout de l'aquaculture ou des Algériens qui ont des quotas nettement plus petits, les pêcheurs français traitent le thon comme un produit d'exception.

Ils espèrent d'ailleurs obtenir bientôt le label de "première pêcherie de Méditerranée éco-certifiée", qui mettrait en valeur la pêche à l'hameçon. Car, souligne M. Wendling, "on veut pêcher moins, mais vendre mieux".

Source de l'article Sciences et Avenir

Les mutations des villes méditerranéennes avec Photomed

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Égrené sur plusieurs mois et en plusieurs lieux, Photomed a confié le commissariat de sa 7ème édition à l’écrivain, photographe et vidéaste Guillaume de Sardes pour évoquer les mutations des villes méditerranéennes. 

Plongées urbaines, scènes quotidiennes, portraits, paysages, intérieurs, panoramiques ou petits formats… quelque soit le point de vue de l’artiste, photographier Tanger, Alger, Beyrouth, Eboli ou Marseille revient aussi à parler de soi.

À la Villa Méditerranée, deux traversées impactent notre mémoire : Sur la route d’Alger de Franck Déglise et Jardin d’essai de Maude Grübel invités par Soraya Amrane, fondatrice de l’Atelier de Visu à Marseille. Deux autobiographies photographiques dévoilées avec pudeur dans des styles opposés. Franck Déglise emprunte des chemins pénétrés d’un sentiment fugace de nostalgie, comme s’il effectuait un retour sur un monde en passe de disparaitre. Celui de ses origines. Les zones de non retour révèlent les âmes envolées tandis que d’autres, habitées, évoquent la solitude des êtres : une densité émotionnelle fuite à travers le mouvement, l’équilibre précaire entre le net et le flou, le noir et la couleur intenses. Alger, toujours, aux façades décrépies, aux êtres solitaires, au temps arrêté dans un entre-deux indéfinissable, Maude Grübel en offre un portrait plus distancié. D’origine allemande, la jeune photographe marseillaise interroge les espaces architecturés ou naturels, les éléments de décor, les visages dissimulés, pour dire son propre rapport à la cité. Objectif et sensible. Un fil invisible relie ces deux artistes, sans doute leur manière d’être au plus près du monde des humains.

Bernard Plossu a tiré 135 photographies de son carnet de route pour composer L’heure immobile à l’Hôtel des arts. En voyageant à ses côtés dans ces trains de lumière, l’évidence du titre apparaît en une fraction de seconde, dans la blancheur éclatante de ses photographies tirées au cordeau. Ponctuée de citations d’écrivains qu’il admire tels Tabucchi, Malaparte et Camilleri, sa sélection questionne la manière de photographier la ville. Sa réponse fuse, simple, évidente : « Quand tout est blanc il y a une lourdeur et une transparence, une cruauté ». Pas de flou, ni retouche ni recadrage, des contrastes aiguisés. Bernard Plossu saisit des villes immuables sous un soleil de plomb.

Marie Godfrin Guidicelli
Juin 2017

Photomed
jusqu’au 14 août
Villa Méditerranée, MuCEM, Friche la Belle de Mai, Frac, Marseille

jusqu’au 11 juin
Sanary-sur-Mer, Ile de Bendor, Toulon (Hôtel des arts & Le Liberté)

Source de l'article Journalzibeline