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mardi 21 novembre 2017

DigiWorld Summit - L'Afrique, l'autre marché unique numérique à conquérir

L'Afrique, l'autre marché unique numérique à conquérir

La révolution numérique en Afrique, marquée par la domination du mobile et la fracture numérique, a besoin de financements massifs pour les infrastructures et d’un écosystème d’accompagnement des start-up. 

Mais au DigiWorld Summit à Montpellier, Orange a aussi montré comment Orange Bank est née en Afrique et l’ambassadeur de la Smart Africa a vanté les opportunités d’un marché unique numérique...

"L’Afrique, c’est un relais de croissance pour les acteurs télécoms et Internet. L’accès à Internet, les usages, les revenus progressent", assure Sophie Lubrano, directrice d’études du pôle télécoms d’IDATE DigiWorld. Les participants de la thématique Digital Africa du DigiWorld Summit ont souligné, le 16 novembre 2017 au Corum de Montpellier, que la numérisation de l’économie africaine est une "lame de fond" : l’usage avance grâce au déploiement de réseaux 3G/4G, la baisse du prix des smartphones et l’émergence de services innovants. Mais pour s’amplifier, la révolution numérique demande des financements massifs dans les infrastructures et la création d’un écosystème d’accompagnement et financement des start-up.

Un accès encore limité

Les opérateurs télécoms ont investi plus de 13 milliards d’euros dans les réseaux en Afrique en 2016, majoritairement dans le mobile. Outre les financements d’appui de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement (BAD), des partenariats public-privé se mettent en place. "Il y a une progression de l’accès au haut débit, essentiellement en cellulaire mais également en fibre jusqu’à l’abonné dans certaines zones. La lutte contre la fracture numérique est un enjeu très fort en Afrique, insiste Sophie Lubrano, la moitié du territoire n’est toujours pas couverte."

Selon le DigiWorld Yearbook Afrique et Moyen-Orient, 1 Africain sur 5 a accès à Internet. Le trafic des données y a doublé entre 2015 et 2016. " Les opérateurs internationaux sont présents : les Européens Orange et Vodafone, l’Indien Bharti Airtel, le Chinois Huawei, relève Sophie Lubrano. La Chine soutient ses entreprises via la Bank of China. De leur côté, Google et Facebook testent des solutions alternatives, comme les drones ou les ballons..."

Des usages innovants venus d'Afrique

Parmi les usages très développés, figure le mobile banking, le transfert d’argent sécurisé instantané de mobile à mobile, dont le succès s’explique par le faible taux de bancarisation. Pionnière en 2007, la plateforme de paiement mobile M-Pesa de l’opérateur kenyan Safaricom est utilisée régulièrement par 30 millions de personnes.

De son côté, Patrick Roussel, executive VP Mobile Financial Services pour le Moyen-Orient et l’Afrique d’Orange, a déroulé les statistiques d’Orange Money : "110 millions d’utilisateurs dans 17 pays, 2 milliards d’euros de transactions en moyenne par mois. Les grandes entreprises l’utilisent pour payer les salaires, les habitants pour régler les impôts, l’école. Cela devient obligatoire dans certains pays pour payer la facture d’eau ou d’électricité". C’est l’inspiration d’Orange Bank, lancée le 2 novembre en France. "L’Afrique a su innover avec ce service et l’exporter en Europe."

Silicon Savannah et Smart Africa Alliance

Côté start-up, la situation est contrastée. Un écosystème numérique a déjà surgi au Nigéria, Kenya - où se bâtit la Silicon Savannnah - et en Afrique du Sud, il est en construction en Afrique francophone et de l’Est. Sur les 367 millions de dollars de levées de fonds enregistrées par Partech Ventures en Afrique en 2016, 10 % alimentent les acteurs d’Afrique francophone. "Elle apparaît dans les radars", commente M’Hamed Dalla, conseiller du ministère de la Communication, des technologies et de l’économie digitale de Tunisie. 

C’est "l’ambassadeur" de la Smart Africa, alliance de 18 Etats portant un "marché unique du numérique de 300 milliards de dollars" et devant accompagner les Etats dans leur transformation numérique. "Chaque pays développe une approche : le village intelligent au Niger, les drones au Rwanda, la cybersécurité en Côte d’Ivoire. La Tunisie veut être l’incubateur de l’économie numérique. Le numérique est perçu comme un rêve, un espoir par la jeunesse africaine, mais il manque un système d’accompagnement. La mortalité des start-up atteint 95 %. Nous travaillons sur un Start-up Act et un nouveau Code numérique."

Pour soutenir PME et start-up, Céline Zapolsky, directrice du développement de l’éditeur de logiciels Linagora (qui a 35 personnes à Tunis), et Laurent Zylberberg, directeur des relations institutionnelles, internationales et européennes du groupe Caisse des Dépôts, appellent à la création de fonds d’investissement "plus fins". De son côté, Jean-Marc Ferré, directeur programme de transformation chez Atos, souligne l’impact de la commande publique : "Nous sommes venus pour transformer le système d’information de la direction générale des finances publiques du Sénégal, pour le gouvernement du Sénégal. Nous sommes 300 aujourd’hui et nous ambitionnons d’être 2000 à Dakar d’ici deux ans."

Cette évolution numérique du continent sera approfondie par IDATE DigiWorld : "Nous avons des ambitions africaines", assure le directeur général Jacques Moulin. Une convention passée en octobre 2017 avec l’université Euro-Méditerranéenne de Fès au Maroc va mobiliser des étudiants - en particulier des étudiantes - sur des études spécifiques. "Nous travaillons sur la définition des thèmes, qui tourneront autour de l’inclusion du monde rural dans le digital, l’e-santé, l’e-agriculture, l’incubation..., ajoute Jacques Moulin. Nous projetons un événement au Maroc en janvier 2018."

Par Sylvie Brouillet - Source de l'article Usine Digitale

SouthMed WiA annonce sa première activité de terrain dans le sud de la Méditerranée

EU Neighbours South

SouthMed WiA, un projet cofinancé par l’Union européenne dans le cadre du programme régional MedFilm, annonce sa première activité de terrain dans le sud de la Méditerranée.

Du 5 au 9 novembre, plusieurs rencontres se tiendront à Carthage, en Tunisie, en synergie avec les Journées cinématographiques de Carthage, l’un des plus anciens et des plus renommés festivals de cinéma au niveau international pour la promotion de la cinématographie africaine et arabe.

Conformément à l’objectif de SouthMed WiA, cet événement vise à soutenir et promouvoir l’égalité entre les sexes en ce qui concerne la représentation et la présence des femmes dans le secteur audiovisuel dans le sud de la Méditerranée.

Le 6 novembre, les activités débuteront par une session publique pour présenter officiellement SouthMed WiA, ainsi que les projets sélectionnés pour recevoir une subvention de soutien à l’égalité des genres dans le secteur audiovisuel. Le lancement d’un réseau de femmes professionnelles du secteur audiovisuel et cinématographique sera également annoncé.

Le projet SouthMedWiA, est conçu pour promouvoir et soutenir l'égalité des sexes dans le secteur audiovisuel contribuant au développement durable et à la diversité culturelle dans sept pays du sud de la Méditerranée: l'Algérie, l'Egypte, la Jordanie, le Liban, le Maroc, la Palestine, la Tunisie.

Pour en savoir plus
Communiqué de presse
SouthMed Wia – Site internet

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Le projet SouthMed WiA aborde des questions liées à la persistance des stéréotypes sexistes et à la sous-représentation des femmes dans le secteur audiovisuel des pays du sud de la Méditerranée. Il…

La BERD organise son deuxième Forum des entreprises au Caire

EBRD

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) organise son deuxième Forum des entreprises pour la région de la Méditerranée méridionale et orientale (SEMED) : l’Égypte, la Jordanie, le Liban, le Maroc, la Tunisie, la Cisjordanie et Gaza. Le thème de l’événement sera « Investir pour une croissance durable » (Investing for Sustainable Growth).

Le Forum se tiendra à l’hôtel Conrad au Caire le 14 novembre 2017. Il a été organisé en étroite coopération avec le ministère égyptien de l’investissement et de la coopération internationale.

Cet événement d’une journée réunira des décideurs clés, des représentants du gouvernement, des investisseurs et des femmes et hommes d’affaires de premier plan pour discuter des perspectives commerciales dans la région et pour examiner les obstacles qui empêchent une augmentation de l’investissement étranger.

Le président de la BERD, Suma Chakrabarti, ouvrira le forum avec Sahar Nasr, ministre de la coopération internationale et gouverneur égyptien de la BERD. Il s’en suivra une discussion avec les gouverneurs et les gouverneurs suppléants de la BERD issus des pays de la SEMED, Imad Najib Fakhoury, ministre de la planification et de la coopération internationale de Jordanie ; Zied Ladhari, ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale de Tunisie ; Alain Bifani, directeur général au ministère des finances du Liban et gouverneur suppléant de la BERD ; Faouzia Zaaboul, directrice du Trésor au ministère des finances et du Maroc et gouverneur suppléant de la BERD, ainsi qu’Azzam Shawwa, gouverneur de l’autorité monétaire palestinienne et représentant de la Cisjordanie et de Gaza.

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L'Algérie signe l'accord scellant sa participation à l'initiative PRIMA

L'Algérie signe l'accord scellant sa participation à l'initiative PRIMA 

L'Algérie et l'Union européenne (UE) ont signé, à Bruxelles, l'accord scellant la participation de l'Algérie au Partenariat pour la recherche et l'innovation dans la région méditerranéenne (PRIMA), une initiative visant à développer des solutions nouvelles pour la gestion durable de l’eau et la production alimentaire dans la région méditerranéenne.

L'accord a été signé par le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Tahar Hadjar, et le Commissaire européen chargé de la recherche, des sciences et de l'innovation, Carlos Moedas, lors d'une cérémonie organisée au siège du Conseil européen.

La signature de l'accord intervient à "un moment opportun", a jugé M. Hadjar pour qui l'initiative "porte l'immense espoir de promouvoir entre les pays partenaires, des projets de recherche capables de répondre de manière intégrée aux enjeux globaux et aux défis auxquels font face nos systèmes agricoles soumis au stress hydrique".

Selon M. Hadjar, le programme PRIMA "contribuera à relever un défi commun", celui de la raréfaction de l'eau en Méditerranée afin de "soutenir un bien-être inclusif et un développement socio-économique" dans cette région dans le cadre d'une coopération euro-méditerranéenne renforcée.

Le ministre a réaffirmé, à ce titre, l'engagement "plein" de l'Algérie dans ce partenariat (PRIMA), assurant que le pays comptera, à cet effet, sur "un vivier de 150 projets nationaux" pour apporter une contribution "constructive" et "effective" à ce programme.

L'accord sur la participation de l'Algérie au programme PRIMA "vient enrichir le cadre juridique de notre coopération" a-t-il ajouté, soulignant que ce processus dans lequel se sont engagés l'Algérie et l'UE va permettre de répondre aux "attentes d'intérêt commun" des deux parties.

Le ministre a salué, en outre, la "qualité" du dialogue engagé avec l'UE dans un processus de coopération "fructueux et mutuellement bénéfique" à la faveur, notamment de l'élaboration des priorités communes de partenariat dans le cadre de la Politique européenne de voisinage (PEV) rénovée, adoptées lors du Conseil d'association Algérie-UE tenu en mars dernier à Bruxelles.

Le commissaire européen chargé de la recherche a qualifié, de son côté, l'adhésion de l'Algérie au programme PRIMA de "moment historique" qui a permis aux deux parties de construire un partenariat "unique en son genre". Il a relevé, dans ce contexte, que l'Algérie est le premier pays partenaire à signer un accord avec l'UE pour participer au programme PRIMA, bâti dans l'esprit de la PEV.

Ce programme vise à "renforcer la coopération avec les pays qui souhaitent se rapprocher de l'UE autour d'intérêts communs et dans un esprit de coopération d'égal à égal", a-t-il affirmé. Les efforts de l'Algérie pour soutenir l'avenir de la région méditerranéenne, a-t-il poursuivi, sont "louables", estimant que ces efforts "démontrent que l'Algérie est un pays non seulement porteur d'une notion claire des défis auxquels nous sommes confrontés, mais aussi animée d'une volonté de chercher des solutions".

Pour le commissaire Moedas, le lancement du programme PRIMA est une "étape cruciale" pour s'engager ensemble à relever les vrais défis de l'agriculture durable, de la sécurité alimentaire et des ressources en eau de plus en plus limitées, précisant que la pénurie d'eau affecte déjà 60 millions de personnes dans le bassin méditerranéen.

Pour sa part, le représentant de la présidence estonienne du Conseil de l'UE, l'ambassadeur Lembit Uibo, a soutenu que le Conseil de l'UE "attache une grande importance à la relation entre l'Algérie et l'UE", estimant, à ce titre, que l'accord signé ce jeudi constitue une "étape importante" dans l'évolution du partenariat PRIMA et "renforcera les interactions futures" entre les deux parties, se félicitant de l'"esprit constructif" qui a marqué le déroulement des négociations.

L’initiative PRIMA (2018-2028), financée en partie par le programme de recherche et d’innovation de l’UE "Horizon 2020" compte actuellement 19 participants dont plusieurs pays de la rive sud de la Méditerranée (Algérie, Egypte, Jordanie, Liban, Maroc, Tunisie).

Cette initiative sera financée par des pays participants (actuellement 274 millions d’euros) et une contribution de 220 millions d’euros de l’UE dans le cadre du programme "Horizon 2020".

Source de l'article APS

Focus Tunisie au Festival Méditerranéen Bruxelles

Pour marquer le début des commémorations des 50 ans de l’immigration tunisienne en Belgique qui auront lieu en 2018-2019, le Festival Cinéma Méditerranéen de Bruxelles (Med) dans sa 17ème édition a décidé de mettre un coup de projecteur sur les productions tunisiennes récentes.

Résultat de recherche d'images pour "Festival Méditerranéen Bruxelles 2017"Du 1er au 8 décembre, le festival offre l’opportunité à travers son programme “Focus Tunisie” de découvrir la culture et l’histoire tunisiennes à travers six films dont “La belle et la meute” de Kaouther Ben Hania qui sera en outre dans la compétition officielle de Med Bruxelles et “Tunis by night” d’Elyes Baccar.

Le coup de coeur au court sera marqué avec la projection de “La laine sur le dos” de Lotfi Achour et le documentaire “Au delà De l’ombre” de Nada Mezni Hafaiedhf. Le focus Tunisie sera également une occasion pour découvrir le regard extérieur sur la Tunisie d’hier et d’aujourd’hui avec deux films “Les Fleurs du Bitume” (France) de Karine Morales et Caroline Péricard et “Bezness as usual” (Pays Bas) d’Alex Pitstra.

Qu’elles en soient le sujet ou l’auteure, le festival proposera de nombreux films qui font entendre cette année la voix des femmes et qui rappellent leurs combats passés et à venir. Pour attirer l’attention, éveiller les consciences et faire remarquer que les femmes sont de plus en plus nombreuses à s’exprimer, à oser prendre la parole, à faire tomber les barrières et à déconstruire les stéréotypes, le festival a choisi un jury cent pour cent féminin où la Tunisie sera présente également à travers la scénariste, chroniqueuse, journaliste et réalisatrice Hind Meddeb.

Le festival Cinéma Méditerranéen de Bruxelles qui attire chaque année plus de 10.000 festivaliers est devenu depuis 28 ans un événement culturel incontournable de la capitale belge en donnant l’occasion de découvrir chaque année la diversité du cinéma des pays du Sud de la Méditerranée.

Source de l'article Directinfo

COMEFA: bilan et perspectives de la coopération économique à l'ordre du jour

COMEFA: bilan et perspectives de la coopération économique à l'ordre du jour

La tenue de la quatrième session du Comité économique mixte algéro-français (COMEFA), prévue dimanche à Alger, sera l'occasion d'établir le bilan de la coopération entre les deux pays et d'en examiner les perspectives, notamment dans le domaine économique où plusieurs accords de partenariat devraient être signés à l'issue de cette rencontre.

Cette session du COMEFA se tiendra sous la co-présidence du ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, et le ministre français de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, avec la participation du ministre de l'Industrie et des mines, Youcef Yousfi, et du ministre français de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire.

Ce qui offrira l'opportunité aux deux parties de faire une évaluation exhaustive de l'état de la coopération économique et d'examiner les perspectives de renforcement des partenariats en cours et de lancement d'autres par les opérateurs économiques des deux pays.

Dans ce sens, trois accords économiques devraient être signés lors de cette session, apprend-on auprès d'une source diplomatique.

Il s'agit d'un accord dans le domaine industriel des véhicules portant sur la création d'une société mixte entre le constructeur français Peugeot et des entreprises publiques et privées algériennes pour l'installation en Algérie d'une usine de fabrication et de montage de véhicules de cette marque française.

Un autre accord dans le domaine de l'industrie devrait également être signé portant sur un projet dans le domaine de l'électricité, et ce, en partenariat avec le Groupe français Schneider Electric, spécialisé dans la fabrication et la commercialisation des produits de gestion d'électricité et automatisation.

Dans le domaine agricole, il est prévu, selon la même source, la signature d'un accord pour la création d'un consortium chargé de l'exportation et de la commercialisation des produits agricoles algériens (légumes et fruits) vers l'Union européenne.

Par la même occasion, M. Messahel aura un entretien avec son homologue français durant lequel seront aussi évoqués, sur le plan bilatéral, les questions mémorielles, celles des archives et des victimes algériennes des essais nucléaires français effectués à Reggane (W. d'Adrar, sud) durant la période coloniale, indique-t-on de source diplomatique.

3ème session du dialogue bilatéral sur les questions politique et sécuritaire

Par ailleurs, dans le cadre des consultations bilatérales régulières entre l'Algérie et la France, MM. Messahel et Le Drian co-présideront la troisième session du dialogue bilatéral sur les questions politiques et sécuritaires. 

Les deux ministres passeront en revue les différentes questions inhérentes aussi bien au volet bilatéral que celles ayant trait à la situation régionale, particulièrement sur le plan sécuritaire, et internationale.

A cet effet, ils examineront en particulier la situation en Libye, au Mali et dans le Sahel. Ils procéderont, également, à un échange de vues sur les expériences dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et ses connexions, l'extrémisme violent et la déradicalisation. 

Au cours de son séjour, la délégation française rencontrera de hauts responsables algériens ainsi que des membres du gouvernement.

Pour rappel, la 3ème session du COMEFA, tenue en octobre 2015 à Paris, avait été couronnée par la signature de 9 accords de partenariat dans divers domaines, notamment, des transports, de l’agriculture et de la propriété intellectuelle, et d`un autre accord sur la mobilité des jeunes diplômés algériens et français.

Ce dernier, qui est un accord intergouvernemental, permet aux diplômés algériens d`accéder en France à des postes de travail avec également la possibilité aux cadres français de travailler en Algérie.

Les autres accords concernaient les transports pour la création d`un bureau d`études entre la Société nationale du transport ferroviaire (SNTF) et le groupe EGIS, spécialiste en conseil et ingénierie dans le domaine des transports. 

Un autre accord avait été signé entre la SNTF et la Société française des chemins de fer (SNCF) pour la rénovation du mobilier urbain des gares. 

L`entreprise algérienne Asmidal et le groupe Roullier avaient également signé un accord pour la production des engrais. 

Par ailleurs, les deux chefs d`entreprise de Lafarge et du Groupe industriel du ciment d`Algérie (GICA) avaient signé un accord pour augmenter la production de la cimenterie de Raïs Hamidou (Alger).

Un autre accord concernait la propriété industrielle, signé par l’Institut national algérien de la propriété industrielle (INAPI) et l’Institut français de la propriété industrielle (INPI), alors que le dernier portait sur la production de vannes industrielles pour le secteur de l’énergie.

L'Algérie et la France avaient signé en décembre 2012 la Déclaration d'Alger pour dynamiser les relations entre les deux pays.

A cet effet, un Comité intergouvernemental de haut niveau (CIHN), réunissant les deux gouvernements et co-présidé par les Premiers ministres des deux pays, a été mis en place, sachant que les décisions prises dans ce cadre sont suivies par le COMEFA. 

Créé en mai 2013, ce Comité est un mécanisme de renforcement et de diversification des relations économiques, industrielles et commerciales entre l’Algérie et la France. 

Source de l'article APS

SwitchMed met en place une deuxième rencontre de réseautage et de partenariat en Tunisie

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Un événement de réseautage et de partenariat est organisé aujourd’hui à Tunis pour présenter aux entreprises et aux praticiens tunisiens des applications éco-innovantes déjà prêtes pour le marché. 

L’objectif de l’activité consiste à renforcer l'internationalisation des startups et des PME dans la région sud-méditerranéenne en favorisant le transfert de technologies innovantes et la création de joint-ventures pour l’amélioration de leur capacité à gérer l'innovation, promouvoir la production dans le respect de l’environnement et optimiser l’utilisation des ressources.

Le réseautage d’affaires SwitchMed de l’ONUDI - l’Organisation des Nations Unies pour le Développement – met en contact les solutions éco-innovantes développées dans le cadre de programmes européens avec des entreprises de la Méditerranée.

Le programme SwitchMed de consommation et de production durables vise à encourager les économies méditerranéennes à passer à des profils de consommation et de production durables et à l'économie verte, y compris à des stratégies de développement à faible émission, en présentant et en diffusant des méthodes susceptibles d'améliorer l'efficacité énergétique et des ressources. Le programme cherche également à atténuer l'impact environnemental lié au cycle de vie des produits et, s'il le juge opportun, à promouvoir les énergies renouvelables.

Pour en savoir plus
SwitchMed – Site internet

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Le projet euro-méditerranéen de soutien aux transports organisera un atelier de formation sur le transport international de denrées périssables

EU Neighbours South

Le projet euro-méditerranéen de soutien aux transports financé par l’UE, en coopération avec le ministère libanais des Travaux publics et des transports, organise un atelier national de formation sur l’accord des Nations Unies relatif aux transports internationaux de denrées périssables et aux engins spéciaux à utiliser pour ces transports (ATP), à Beyrouth les 12 et 13 décembre 2017.

L’atelier vise à présenter les objectifs, les principales dispositions et les avantages de l’accord ATP qui établit des prescriptions uniformes pour la préservation de la qualité des denrées périssables pendant leur transport international, et soulignera l’importance du respect de cet accord.

Le Projet euro-méditerranéen de soutien aux transports (Euromed TSP), dont la durée s’étale sur la période 2017-2020, est un projet financé par l’UE qui s’appuie sur les résultats obtenus durant les cinq dernières années (2012-2016) par son prédécesseur, le projet euro-méditerranéen de transport terrestre, ferroviaire et urbain (Euromed RRU). Ce projet vise à contribuer à la création d’un système de transport intégré en Méditerranée. Cette initiative axée sur la demande fournira une assistance technique aux pays partenaires euro-méditerranéens dans le cadre de la mise en œuvre du plan d'action régional pour les transports (2014-2020).

Pour en savoir plus
Projet euro-méditerranéen de soutien aux transports - Site internet

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Le Directeur de l'Initiative Méditerranéenne pour le Développement Ghazi Ben Ahmed livre son analyse sur l'ALECA

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Les secteurs économiques tunisiens devraient être réformés et ouverts à la concurrence, avec ou sans ALECA, afin que l’économie puisse repartir et générer une croissance à forte valeur ajoutée, a déclaré Ghazi Ben Ahmed, Directeur de l'Initiative Méditerranéenne pour le Développement (MDI), dans une interview accordée à l'Agence TAP.

L’IMD est une association à but non lucratif, basée en Tunisie et pilotée par le Centre pour les relations transatlantiques "SAIS" de l’Université privée américaine "Johns Hopkins".

Ben Ahmed pense surtout, que l’Accord de Libre-Echange Complet et Approfondi, est une chance à saisir, étant donné la fenêtre d’opportunités qu’il offre, mais a indiqué qu'aucune étude d’impact globale dudit accord n'a été réalisée jusqu'à présent en Tunisie.

Où en sont actuellement, les négociations sur l’ALECA?

L’ALECA proposé par l’Union européenne (UE) à la Tunisie est l’un des instruments du Partenariat privilégié entre les deux parties, agréé en 2012. Le lancement officiel des négociations a eu lieu en octobre 2015. Un premier round de négociations a été organisé à Tunis du 18 au 21 avril 2016, suivi d’un round technique à Bruxelles. Et depuis, les choses n’ont pas beaucoup bougé.

Quelles sont selon vous, les raisons derrière ce statu quo?

Je pense que ce statu quo s’explique par les craintes quant aux répercussions d’une plus grande ouverture du marché national, surtout dans le contexte de la crise actuelle. Ces craintes sont essentiellement, le résultat d’une incompréhension de la portée de cet accord, que certains assimilent à un simple accord commercial qui exposera le marché et les produits tunisiens à une concurrence non équilibrée. La réalité est toute autre car l’objectif à travers l’ALECA, c’est d’arrimer la Tunisie à l’espace économique européen commun, compte tenu des spécificités et des besoins de chaque partie de cet accord.

Certaines craintes se basent aussi, sur une certaine évaluation de l’accord d’association de 1995. C’est vrai que cet accord n’était pas parfait et qu’on aurait pu mieux faire, en mettant en place plus de mesures d’accompagnement et de suivi.

Toutefois, je pense qu’on doit aussi, reprocher au côté tunisien le fait qu’on n’a pas suffisamment investi pour développer et diversifier l’offre tunisienne et pousser les limites de cet accord encore plus loin, contrairement à d’autres pays comme la Turquie ou la Roumanie, qui ont réussi à optimiser les effets de leur association avec le partenaire européen sur leurs économies respectives.

Je pense, à ce niveau que la Tunisie a toujours manqué d’une politique industrielle capable de jouer la carte de la diversification et de la valorisation des exportations.

L’ALECA suscite également, une réticence idéologique de la part de ceux qui ont toujours vu dans notre partenariat avec l’UE, une menace à notre souveraineté nationale et qui ont toujours appelé à revoir, voire à interrompre ces relations. Sauf que ces derniers n’ont jamais avancé d’alternatives viables.

A ce propos, je dirais, qu’il ne faut pas se leurrer. Ce que nous exportons actuellement, vers les pays arabes et africains reste minime par rapport à nos échanges avec l’Europe, qui demeure notre partenaire principal. Surtout, la somme des PIB de tous les pays africains est, à peu près, équivalente au PIB français. Une stratégie d’ouverture vers l’Afrique et la zone arabe est toujours la bienvenue, mais elle ne peut pas être présentée comme étant une alternative à nos relations avec l’Europe.

Si je dois définir l’ALECA, je dirais donc qu’il s’agit de négociations à la carte, où la Tunisie peut se contenter d’un accord minimaliste qui entretiendrait in fine, le statu quo et empêcherait la transformation de son économie et la création d’emplois à forte valeur ajoutée, ou alors, le pays peut choisir une approche hardie, calculée et maîtrisée et introduire ainsi, une dose de concurrence dans certains secteurs stratégiques pour améliorer la performance de ses exportations et opérer un saut qualitatif.

C’est aussi, un rapprochement réglementaire et une harmonisation normative qui ouvriront à notre économie des marchés jadis insoupçonnés de par le monde et qui favoriseront la production sur le marché local de produits respectant les exigences accrues en termes de qualité, de sécurité, de performance environnementale…

C’est par ailleurs, un catalyseur de changement et un accélérateur de réformes qui permettra à l’économie tunsienne de renouer avec une croissance à plus forte valeur ajoutée.

Quels sont, selon vous, les secteurs d’activité qui sont prêts à la libéralisation et ceux pour lesquels cette ouverture constitue une menace?

Le secteur industriel est déjà libéralisé en vertu de l’accord d’association de 1995, mais je pense que notre industrie a aujourd’hui, besoin d’un nouveau souffle, d’une nouvelle vision qui accorde à l’innovation, à la technologie, à la valeur ajoutée, une place de choix.

S’agissant des services, je dirais que pour réussir à exporter, on a surtout besoin de services structurants performants. J’entends par services structurants, la douane, les services financiers, le transport maritime et aérien…tous ces secteurs doivent être plus ouverts et plus compétitifs.

Pour ce faire, certains tabous doivent être brisés. Aujourd’hui, il ne faut plus avoir peur de concepts tels que la concurrence ou la privatisation. Il faut, au contraire, admettre que certains secteurs doivent être réformés et ouverts à des partenariats stratégiques. C’est la seule manière de les pousser vers la modernisation.

On est resté plusieurs années au stade du diagnostic et de l’identification des problèmes et des solutions sans que la moindre solution ne soit mise en application. Le meilleur exemple qui pourrait résumer cette réalité, c’est le débat autour du port de Rades et du port en eaux profondes d’Enfidha qui se poursuit depuis plus d’une dizaine d’années, sans que la moindre avancée ne soit enregistrée, avec le surcroît de coût que tout retard peut générer.

Aujourd’hui, l’heure n’est plus aux atermoiements et aux hésitations. Il faut passer aux décisions et à la mise en application de ces décisions. L’ALECA pourrait nous servir à cette fin, s'il est accompagné d’une série de mesures de sauvegarde financières et techniques.

Qu’en est-il de la capacité du secteur agricole à supporter cette ouverture?

Avec ou sans ALECA, le secteur agricole doit être réformé. Ce secteur, à grand potentiel, a aujourd’hui, besoin d’une politique agricole moderne, capable de tirer le maximum de son potentiel, tout en tenant compte des contraintes en matière de ressources, notamment hydriques.

Cette politique devrait également, garantir une constance de l’offre et un respect des calibrages et des normes sanitaires et phytosanitaires requises à l’échelle européenne et internationale, mais aussi, libérer l’initiative et l’investissement privés, visant à valoriser la production tunisienne.

La Tunisie doit préparer ses propositions pour le prochain round des négociations avec l'UE, prévu pour début 2018 (ce rendez-vous n’est pas encore confirmé). Trois cas de figures doivent être envisagés dans ce cadre: Le premier concerne les filières compétitives (certains fruits et légumes et certains produits agroalimentaires comme les pâtes alimentaires). Ces filières pourraient être ouvertes à la concurrence, sans avoir peur des retombées de cette ouverture.

Le deuxième cas de figure concerne les filières qui ont du potentiel mais qui ont besoin d’être mises à niveau. Ces filières vont bénéficier de 10 ans d’asymétrie au niveau des échanges, depuis la signature de l’accord. Si on estime que les négociations vont prendre encore deux ans, cela donne à ces filières une marge de 12 ans pour essayer de se mettre à niveau.

Le troisième cas de figure est relatif aux secteurs qu’il ne faut pas ouvrir, sur décision souveraine, car il s’agit de secteurs stratégiques qu’il faut protéger pour que le pays ne soit pas totalement dépendant de l’extérieur (céréales, maïs…).

Qu’en est-il des études d’impact réalisées pour évaluer l’accord d’association ou pour anticiper les répercussions du prochain accord?

S’agissant de l’accord d’association, plusieurs études ont été faites, mais leurs résultats ont souvent fait l'objet de controverses, ce qui a poussé la Banque mondiale à mobiliser le financement d’une nouvelle étude d’évaluation. Un bureau d’études tunisien a été sélectionné pour mener cette étude, qui sera prête d’ici 6 mois.

À mon avis, le principal reproche qu'on pourrait faire à cet accord, c'est que nos industries n'ont pas pu profiter pleinement, du libre accès au marché européen, faute d'une production diversifiée et d'une diversification des partenaires au sein même de l'UE, où plus de 50% de nos exportations vont vers 3 pays, la France, l'Italie et l'Allemagne.

Quant au futur ALECA, il a fait l'objet d'une étude d'impact financée par la Commission Européenne et conduite par le cabinet Ecorys. Cette étude a été lancée fin 2012, et a montré que l'ALECA devrait avoir un impact économique positif et significatif pour la Tunisie.

Du côté tunisien, certaines études d’impact spécifiques à certaines branches (agriculture, normes sanitaires et phytosanitaires, barrières techniques…) sont engagées, mais aucune étude d’impact globale dudit accord n'a été réalisée. Et je pense qu’une étude globale devrait bien être envisagée pour pouvoir anticiper les réelles retombées de cet accord.

La question de mobilité était le maillon manquant de l’accord de 1995. Pensez-vous que les négociations sur ce dossier, pourront aboutir dans le cadre du futur accord ?

La mobilité est une question de plus en plus délicate, mais il faut faire la distinction entre la question migratoire et la question de mobilité professionnelle.

Je cite souvent, la coopération économique de la zone Asie-Pacifique (APEC), où les pays membres ont convenu de faire des exemptions de visas aux hommes d’affaires agrées par les chambres de commerce et les organismes professionnels. Ce n’est pas parfait comme accord, mais c’est une manière de résoudre ce problème de mobilité.

Pour le cas de la Tunisie, le problème de la mobilité ne se pose pas pour les grands hommes d’affaires qui ont généralement, accès au marché européen mais pour les jeunes entrepreneurs.

Sur cette question, je pense qu’un accord pourrait être trouvé, sur une décision politique du côté européen, au niveau des Etats membres.

Comment expliquez-vous l’intérêt porté par l’Europe à un tel accord?

L’explication est assez simple, c’est dans l’intérêt de l’Europe que la Tunisie se stabilise et que sa croissance reprenne, car cela permettra d’atténuer les flux migratoires et de sécuriser les frontières maritimes de l'Europe.

Il n’y a aucune raison de penser que l’Europe à travers l’ALECA, cherche à nous dominer économiquement. Je pense qu’il faut saisir la fenêtre d’opportunités qui se présente à la Tunisie avec la Commission européenne actuelle qui s’achève en 2019, car avec la montée du populisme en Europe, personne ne peut prédire l'avenir.

L’ALECA est une chance à saisir. Pour savoir si cet accord réussira ou pas, il faudra le juger non seulement sur les opportunités de bénéfices qu’il offre, mais aussi sur sa capacité de défendre les plus vulnérables, en les aidant à se convertir et à trouver d’autres créneaux.

Dans l’absolu, il n’y a pas un accord qui soit bénéfique à 100% des acteurs économiques, mais il faut tout de même qu’il soit profitable au plus grand nombre d’acteurs économiques.

Source de l'article Huffpostmaghreb

9ème Forum Méditerranéen des Femmes Entrepreneures

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La 9ème édition du Forum Méditerranéen des Femmes Entrepreneures aura lieu le 24 novembre à Barcelone dans le cadre de la Semaine méditerranéenne des leaders économiques (MedaWeek2017), organisée à l'initiative de l’Association des Chambres de Commerce et d’Industrie de la Méditerranée (ASCAME). 

Comme chaque année, ce forum rassemble de nombreuses femmes d’affaires venant des deux rives de la Méditerranée qui ont pour objectif de construire des relations commerciales, de partager leurs bonnes pratiques et d’analyser le rôle des femmes dans le développement économique de la région, indique un communiqué de l’ASCAME. 

Cette année, le Forum se concentrera sur la représentation institutionnelle des entreprises méditerranéennes par des femmes, le point de vue de nombreuses présidentes d’organisations méditerranéennes de femmes d’affaires et la promotion de plusieurs programmes régionaux visant à placer les femmes dans des postes à forte responsabilité décisionnelle. 

Il y aura une session spécifique sur l’entreprenariat féminin comme outil de création d’emplois, au cours de laquelle les principaux résultats du projet de l’AFAEMME «Young Women as Job Creators», approuvé par l’Union pour la Méditerranée (UpM), seront expliqués. 

Au cours de cette session, il sera expliqué comment ce programme a contribué à l’autonomisation économique des jeunes femmes de la région. 

Cependant, le Forum ne se concentrera pas seulement sur l’entreprenariat, mais il offrira aussi, comme dans chacune des éditions précédentes, les points de vue des associations membres de l’AFAEMME sur la situation des entreprises féminines dans la région. 

Le 9ème Forum Méditerranéen des Femmes Entrepreneurs et les événements parallèles avec l’Union pour la Méditerranée et l’ONUDI se concluront l’après-midi du 24 novembre avec l’Assemblée Générale de l’AFAEMME. 

Ce forum est organisé par l'ASCAME, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Barcelone, l’Association des Organisations des Femmes d’Affaires Méditerranéennes (AFAEMME) et d’autres organisations régionales telles que l’UpM, l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI) et l’Institut Européen de la Méditerranée (IEMed). 

Source de l'article Atlasinfo