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dimanche 28 mai 2017

Les résultats du partenariat UE-UNESCO pour soutenir les médias en Jordanie présentés à Bruxelles


Les réalisations du projet « Soutien aux médias en Jordanie », financé par l’UE et mis en œuvre par l’UNESCO, ont été présentées à Bruxelles la semaine dernière. Le projet de trois ans a appuyé les efforts déployés par la Jordanie pour faire avancer les médias jordaniens afin d’accroître encore leur liberté, leur indépendance et leur professionnalisme.

Des représentants de la direction générale de la politique de voisinage et des négociations d’élargissement (DG NEAR), du Service d’action extérieure de l’UE ainsi que d’institutions de développement des médias ont assisté à l’événement.

Les principales réalisations du projet dans les domaines de la formation en journalisme, du soutien aux radios communautaires et locales, de l’accès à l’information pour les fonctionnaires et de l’autoréglementation des médias ont été présentées par l’équipe du projet. Celle-ci a été rejointe par des partenaires et des bénéficiaires du projet, tels que le Dr Khalaf Tahat de l’Université Yarmouk dans le nord de la Jordanie, qui a présenté une évaluation des programmes de journalisme de son université et la manière dont ceux-ci se sont améliorés grâce à l’engagement et aux recommandations du projet.

« L’UE travaille en étroite collaboration avec l’UNESCO en Jordanie pour soutenir le secteur des médias grâce à un dialogue politique inclusif avec le gouvernement, les journalistes et la société civile. Nous soutenons l’alphabétisation par les médias dans les écoles afin d’encourager la citoyenneté responsable, de soutenir les radios communautaires pour améliorer l’information des communautés et de renforcer les capacités des journalistes, de la société civile et du gouvernement à promouvoir une participation politique active », a déclaré Andrea M Fontana, ambassadeur de l’UE en Jordanie.

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Maroc : deux nouveaux concours financiers pour soutenir le Programme National d’Assainissement Liquide


L’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable (ONEE) du Maroc a signé deux conventions de financement pour le financement de la deuxième phase du Programme National d’Assainissement liquide: Un prêt de plus de 34 millions d'euros avec la Banque Européenne d’Investissement (BEI), et une subvention de 8 millions d'euros avec l’Agence Française de Développement (AFD) au Maroc, dont les fonds proviennent d'une subvention de l’Union européenne et dont la gestion a été déléguée à l’AFD.

Ces deux nouveaux concours financiers viennent en complément à deux conventions de prêts d’un montant total de 54 millions d'euros signées précédemment. C’est ainsi que le montant global du financement européen relatif à la 2ème phase du Programme National d’Assainissement (PNA) a atteint 96 millions d’euros.

Ces concours des bailleurs de fonds européens contribueront aux objectifs de préservation de l’environnement, d’adaptation au changement climatique et d’amélioration de la qualité de vie et de l’hygiène de la population marocaine visés par le Programme National d’Assainissement. Ce Programme doit permettre d’atteindre en 2020 un taux de raccordement aux réseaux d’assainissement dans les zones urbaines de 80 % et un taux de traitement des eaux usées collectées de 60 %.

Ces financements sont destinés principalement à la réalisation de stations d’épuration et de réseaux d’assainissement liquide, ainsi qu’à la mise en place des assistances techniques qui contribueront à la pérennité de ces investissements et à leur bonne appropriation par les populations bénéficiaires d’environ 30 communes, soit près de 400 000 habitants.

Ce concours de plus d’un milliard de dirhams constitue la 2ème tranche du cofinancement européen de la composante de l’Office dans le Programme National d’Assainissement Liquide, ayant déjà bénéficié d’un concours d’environ 955 millions de dirhams pour la 1ère tranche, débouchant ainsi sur une enveloppe globale mobilisé par l’ONEE avec le concours des bailleurs de fonds européens pour ce programme PNA de près de 184 millions d’euros.

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Repenser le journalisme à l’ère de la « post-vérité »

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Beyrouth a accueilli samedi dernier la 24e édition annuelle de la Conférence permanente de l'audiovisuel méditerranéen (COPEAM).

La guerre en Syrie et la crise des réfugiés, les fake news et les images truquées... La région méditerranéenne traverse des problématiques communes qu'aucune politique européenne ou méditerranéenne n'arrive à saisir entièrement. Les médias traditionnels, principaux acteurs de la diffusion de l'information, doivent prendre le problème à bras-le-corps. À l'heure des réseaux sociaux et de la multiplication des sources d'informations, ils sont plus que jamais essentiels à la vérification des sources, et à la production de contenus vérifiés et relayés.
C'est à ces axes de réflexion que s'est attelée la 24e conférence de la COPEAM, grâce à l'invitation de Télé-Liban, la chaîne de télévision publique au Liban. La première table ronde de la journée intitulée « Nouveaux médias, narration et débat public : la communication à l'ère de la post-vérité » a voulu répondre à ces enjeux. Modéré par Monica Maggioni, présidente de la Radiotelevisione italiana, le débat a accueilli des invités de marque. Étaient ainsi présents Hatem Atallah, directeur exécutif de la Fondation Anna Lindh pour le dialogue entre les cultures méditerranéennes, Will Vassilopoulos, vidéaste à l'Agence France-Presse, et Magda Abu Fadil, directrice de Media Unlimited, une organisation pour le maintien de la qualité des contenus journalistiques à travers l'éducation ou le conseil.
Alors que la crise des réfugiés cristallise des tensions externes, mais aussi internes à l'Europe, entre une Europe du Sud submergée par l'arrivée des réfugiés et une Europe du Nord ou de l'Est moins concernée par cet afflux massif, la couverture médiatique joue un rôle essentiel. Hatem Atallah a notamment pointé du doigt le fait que dans les grands titres des médias traditionnels, les conflits méditerranéens tendaient à prendre toute la place. Dans le souci d'une information en continu et efficace, la complexité est, selon Hatem Atallah, laissée de côté, favorisant ainsi une mauvaise compréhension de ces sujets dans l'espace public. D'autant que les mouvements populistes s'empressent de relayer des images ou des informations incomplètes et dépourvues d'éthique. Il devient donc facile de ressentir de la haine envers les migrants et de se satisfaire d'une information partielle.
Une information partielle, et parfois erronée, comme l'a expliqué Magda Abu Fadil... La journaliste a pris l'exemple de la visite d'Angela Merkel, le 30 avril dernier, en Arabie saoudite. L'histoire avait commencé sur la page Facebook satirique Khase News, avec la diffusion d'une soi-disant capture d'écran d'une chaîne de télévision saoudienne, diffusant des images d'Angela Merkel avec des cheveux grossièrement floutés. L'information a été massivement diffusée, relayée par les réseaux sociaux et des internautes qui n'avaient pas saisi l'ironie. Un exemple qui montre à quel point il est aujourd'hui facile de truquer des images et de les diffuser.
Si les médias peuvent avoir leur part de responsabilité, il n'en reste pas moins que la couverture de certaines thématiques, comme la crise des réfugiés, est difficile, comme l'atteste l'expérience de Will Vassilopoulos en Grèce. À travers trois reportages émouvants diffusés dans la salle, l'homme a mis l'accent sur les challenges qu'il a dû surmonter en tant que journaliste. Si garder une distance avec les migrants est essentiel, mettre de côté sa culpabilité est aussi nécessaire. Filmer des personnes dans une situation vulnérable, ou ne pas tendre la main sur un bateau car on doit tenir la caméra... Voici quelques situations qui ont conduit le journaliste à un sentiment d'inutilité. Il explique avoir dû faire un travail sur lui-même pour mener à bien ses reportages et couvrir au mieux une situation historique. Surtout, il a mis en garde contre un journalisme trop « statistique », qui s'arrêterait au nombre d'arrivées ou au nombres de morts. Au contraire, Will Vassilopoulous a prôné un journalisme de terrain, un journalisme qui prend son temps. Pour lui, il faut commencer par les histoires des migrants pour expliquer la généralité de la crise, une idée à laquelle Monica Maggiona, la modératrice de la table ronde, a acquiescé.
Face à des enjeux propres à la région méditerranéenne, les intervenants ont cherché à donner des solutions. En première ligne : l'éducation, comme l'a mentionné Monica Maggiona, pour lutter contre les fake news. Magda Abu Fadil, partant de sa longue carrière en journalisme, a estimé essentiel de vérifier sans cesse les informations, et surtout de créer du « crowd sourcing », c'est-à-dire des espaces communs de vérification de l'information. Même si de telles initiatives existent déjà, à l'instar du site Cross Check, créé particulièrement pour l'élection présidentielle française, elles demandent à être renforcées. De la nécessité également de développer des logiciels de vérification des images, comme l'a fait l'AFP avec son logiciel « Tungstene ». Cet outil informatique est non seulement capable de détecter les images truquées, mais aussi de mettre en lumière les modifications réalisées sur ces dernières.
Les solutions doivent aussi être politiques et civiles, comme le montre la Fondation Anna Lindh, représentée par Hatem Atallah. L'organisation s'est donné pour but de créer une discussion autour de la Méditérranée, pour favoriser le « respect mutuel » des cultures, et un « avenir commun » dans la région. Cofinancée par 42 pays de l'Union pour la Méditerranée et par la Commission européenne, la fondation souhaite entres autres renforcer les observatoires des médias, les instruments d'analyse et le lien entre les journalistes et les écoles. À travers leur programme « Voix des jeunes Arabes » lancé en 2001, la fondation soutient les jeunes issus de cette région et désireux de débattre. Près de 80 000 jeunes voix ont pu ainsi se faire entendre plus aisément.
Loin d'un échange houleux, la table ronde a ouvert, dans une atmosphère paisible, des questions liées au traitement médiatique. Si les efforts semblent s'inscrire sur le long terme grâce entres autres à l'éducation et à l'investissement, des initiatives intéressantes sont à souligner. À l'ère des conflits mondiaux dans un monde multipolaire, et à l'heure de la multiplication des sources d'information, cette conférence a avant tout appelé à la prudence. Des conclusions chaleureusement applaudies par la salle, en attendant la table ronde suivante, puis la remise du prix Plural+ 2016, le prix de la vidéo pour les jeunes.

Par Lucile MEUNIER - Source de l'article l'Orient le Jour

Tunisie: Plus de la moitié des importations proviennent de l'Union européenne

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Plus de la moitié, soit 55%, des importations tunisiennes provenaient de l'Union européenne (UE) durant les quatre premiers mois de l'année en cours, a annoncé lundi le ministre tunisien du Commerce, Zied Ladhari.

Selon le ministre tunisien, 8,4% des importations tunisiennes sont issues de la Chine, 6,2% des pays arabes, 4,6% de la Turquie, 4,2% de l'Amérique du Nord et 3% de la Russie.
Lors d'un point de presse au siège du gouvernement à Tunis, M. Ladhari a fait savoir que 75% des exportations tunisiennes sont acheminées vers les pays de la zone euro, 10% envers des pays arabes, 3% vers l'Amérique du Nord et 9% vers d'autres pays du monde.
D'après les chiffres du ministre, les importations issues de l'Union européenne ont atteint à la fin de l'année écoulée 22.160 millions de dinars (un dinar vaut 0,41 dollar américain), dont des produits semi-industriels, des produits d'équipement industriel et des produits dédiés au régime totalement exportateur.
Pour la Chine, le ministre tunisien a précisé que les importations tunisiennes ont atteint 3.905 millions de dinars, tandis que celles de la Turquie étaient de l'ordre de 1.840 millions de dinars.
Après plusieurs mois de déficit aggravé, la balance commerciale tunisienne s'est améliorée en avril 2017 avec un déficit atténué de 19% par rapport au même mois de l'année 2016. Fin avril 2017, le déficit se situait à 1.272 millions de dinars, a fait savoir le ministre tunisien du Commerce.
Toujours selon lui, les exportations d'avril 2017 ont crû de 10% pour se situer à 2.669 millions de dinars contre 2.429 millions de dinars en avril 2016. Par contre, les importations sont en baisse de 2%.
En grande partie, le déficit de la balance commerciale tunisienne s'explique depuis le début de cette année par la hausse des importations énergétiques à raison de 5%, soit environ la moitié des importations globales du pays.
Par ailleurs, 86% des importations tunisiennes en 2016 sont des matières premières et des produits indispensables à l'économie nationale tunisienne.

Source de l'article Maghrebemergent

Le palmarès du 18ème Festival de l’ASBU


La 18ème édition du Festival arabe de la Radio et de la Télévision, organisée par l’Arab States Broadcasting Union (ASBU), s’est achevée le 28 avril à Hammamet (Tunisie). De nombreux prix ont récompensé les meilleures productions télévisuelles et radiophoniques du monde arabe, parmi les 230 en concours.

Le Prix du meilleur feuilleton télévisé revient au programme koweïtien « Hikayet », qui devance la série jordanienne « La détermination », diffusée sur la JRTV.
La Télévision Tunisienne reçoit quant à elle le Prix du meilleur documentaire TV sur la cause palestinienne. L’équivalent radiophonique de ce prix est décerné à un autre média tunisien, la station sfaxienne Diwan FM.

La Palestine est d’ailleurs particulièrement représentée dans le palmarès, grâce notamment au 2ème Prix du meilleur reportage TV attribué au sujet « Les barrages de l’occupation à Al Khalil et les écoliers », produit par la radiotélévision palestinienne, et au 2ème Prix du meilleur talk show télévisé, obtenu par la chaîne Musawa Channel.

De son côté, la télévision publique algérienne, l’EPTV, se distingue en obtenant trois récompenses : meilleur spot de prévention, meilleure émission de variétés, et meilleur programme pour enfants.

Par ailleurs, la chaîne arabophone du groupe chinois CGTN, CGTN Arabic, a réussi à placer deux de ses programmes dans le palmarès de la compétition parallèle, réservée aux membres non actifs de l’ASBU : « The second central television Arabic competition » est sacré meilleure émission de variétés, et « Terrorism : The common enemy of mankind » meilleur spot de prévention.

Le Festival arabe de la Radio et de la Télévision a pour objectif de contribuer au développement de la production radio et TV dans les pays du monde arabe. En plus de récompenser les meilleurs programmes produits dans la région, cette manifestation accueille également des ateliers et des séminaires sur les grandes problématiques liées aux médias. Selon l’ASBU, le Festival a accueilli cette année plus de 800 participants.

Source de l'article Méditerranée Audiovisuelle

Le monde maritime à l'heure du Smart

Colloque 14 & 15 juin 2017
Le monde maritime à l'heure du Smart
Colloque du cinquantenaire de l’IMTM, en partenariat avec l’ISEMAR
Palais de la Bourse, CCI Marseille Provence


Le transport maritime et les activités portuaires évoluent à l’heure de la globalisation. Les économies d’échelle et la croissance des flux ordonnent le gigantisme qu’il s’agisse des
navires, des terminaux et des ports. Les progrès techniques et technologiques de notre monde touchent aussi les outils maritimes et portuaires. La digitalisation et l’automatisation
s’étendent et de nombreux changements sont attendus pour la gestion des navires, des terminaux, des systèmes portuaires et des chaînes logistiques.

Le colloque des 50 ans de l’Institut Méditerranéen des Transports Maritimes (IMTM) à Marseille, en partenariat avec l’Institut Supérieur d’Economie Maritime (ISEMAR), analysera et mettra en perspective ces évolutions, s’attachant à dresser un panorama du monde maritime d’aujourd’hui et de demain, à identifier les ruptures technologiques en cours, et à dessiner les contours d’un avenir structuré par l’irruption du « smart » dans le monde maritime.


Bulletin d’inscription :Inscription colloque IMTM ISEMAR

Source de l'article IMTM

Groupe de travail local sur l'agriculture urbaine et péri-urbaine


Venez échanger avec à la Villa Méditerranée le 30 mai prochain entre 9h et 13h pour faire émerger les bonnes pratiques d'agriculture urbaine et périurbaine ainsi que les enjeux en matière de production, de consommation, de recherche et de politiques publiques dans la Métropole Aix-Marseille Provence. Cette seconde réunion du Groupe de travail local sur l'agriculture métropolitaine est organisée par ANIMA Investment Network et l'Agence des Villes et Territoires Méditerranéens Durables.


La réunion du 30 mai 2017 abordera spécifiquement l'organisation des consommateurs et citoyens, les politiques publiques à l'échelle métropolitaine, régionale et nationale, ainsi que la mise en réseau des initiatives à l'échelle internationale.

Elle fait suite à une première réunion qui a eu lieu le 13 avril 2017, concentrée sur l'innovation des producteurs, les actions sociales, notamment à destination des populations vulnérables, ainsi que les avancées de la recherche théorique et appliquée sur ce sujet. Vous retrouverez ici la liste des participants

Ces réunions s'inscrivent dans le cadre du projet européen de coopération territoriale en Méditerranée MADRE. Ce dernier vise à changer le modèle d'approvisionnement agricole des métropoles en capitalisant sur les bonnes pratiques existantes, en responsabilisant les différentes parties prenantes de l'agriculture métropolitaine et périurbaine, et en impulsant une dynamique de coopération transnationale dans la région méditerranéenne.

Des Groupes de Travail Métropolitains sont mis en place dans chacun des 6 territoires partenaires du projet : Marseille et Montpellier en France, Barcelone en Espagne, Bologne en Italie, Thessalonique en Grèce et Tirana en Albanie. S'en suivront des groupes de travail transnationaux, auxquels les acteurs locaux seront invités à participer.

Plus d'informations sur le projet ici.

Vous pouvez consulter le programme ici.
L'inscription est gratuite mais obligatoire. Merci de remplir le formulaire en ligne

Contacts :
Jeanne Lapujade, Directrice Réseau et Développement, ANIMA Investment Network
Tel: 04.96.11.67.65

Charlotte Lafitte, Chargée de projet MADRE, ANIMA Investment Network
Tel: 04.96.11.67.64

Source de l'article Animaweb

Libye : Mogherini s’entretient avec le Premier ministre libyen Serraj et le ministre des Affaires étrangères des Émirats arabes unis, Sheikh Abdullah Bin Zayed

Federica Mogherini

La Haute représentante de l’UE, Federica Mogherini, s’est entretenue vendredi avec le Premier ministre libyen, Fayez Al Serraj, et le ministre des Affaires étrangères des Émirats Arabes Unis, Son Altesse Sheikh Abdullah Bin Zayed, pour discuter des récents développements politiques en Libye.

La Haute représentante a exprimé son appréciation et son soutien aux réunions entre le Premier ministre Serraj et le général Khalifa Haftar qui ont eu lieu aux Émirats arabes unis. Mme Mogherini a souligné que l’Union européenne continuera d’encourager et d’accompagner le processus politique en Libye avec tous les moyens à sa disposition afin que tous les Libyens puissent s’unir en faveur d’un pays sûr, pacifique et prospère. Cet objectif ne peut être atteint que par l’engagement et la contribution positifs de toutes les parties.

Pour en savoir plus
SEAE – Libye
EU Neighbours South – Libye
Délégation de l’UE en Libye – site internet et page Facebook

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