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mercredi 17 janvier 2018

EUPOLCOPPS anime un atelier sur les délits de corruption

EUPOL

Dans le cadre des activités visant à renforcer la coopération entre la Commission palestinienne de lutte contre la corruption et la police palestinienne, EUPOLCOPPS a animé, le 3 janvier 2018, un atelier sur les enquêtes pénales relatives aux délits de corruption. Des représentants de la Commission de lutte contre la corruption, des procureurs spécialisés dans la lutte contre la corruption, ainsi que les chefs de départements d'enquêtes pénales de tous les districts, y ont participé.

Plusieurs sujets ont été abordés par les participants, notamment la structure et les compétences de la Commission, la loi anticorruption et les mécanismes de coopération entre la Commissio de lutte contre la corruption et la police envisagés dans le protocole d'accord signé le 18 avril 2017. 

Les participants ont conclu l'atelier en formulant des recommandations visant à renforcer la coopération entre la Commission de lutte contre la corruption et la police dans le cadre de la lutte contre la corruption. L'atelier a été ouvert par le commissaire Rafiq Al-Natsheh, chef de la mission EUPOLCOPPS, et le brigadier Ramadan Helles, inspecteur général de la police.

Pour en savoir plus
EUPOL COPPS - Site internet

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SouthMed WiA lance son deuxième appel à propositions

SouthMed

Le projet SouthMed WiA, financé par l'Union européenne dans le cadre du programme régional programme Med Film, lance son 2éme appel à propositions. 

L'objectif de cet appel est de soutenir des projets traitant des faiblesses et des problèmes liés à l'égalité de genre et à la sous-représentation des femmes dans le secteur audiovisuel dans sept pays du sud de la Méditerranée: Algérie, Égypte, Jordanie, Liban, Maroc, Palestine et Tunisie.

Le présent appel contiendra les lots suivants: activités de recherche, formation et sensibilisation et mobilisation. Le montant indicatif disponible pour les trois lots s'élève à 420 000 euros. Toute subvention octroyée dans le cadre du présent appel à propositions sera comprise entre 80 000 euros minimum et 100 000 euros maximum.

SouthMed WiA soutiendra les bénéficiaires des subventions au cours de la mise en œuvre des projets en fournissant un renforcement des capacités, des activités de mise en réseau et un accompagnement continu. L'objectif global de SouthMed WiA est de renforcer les capacités des opérateurs du secteur cinématographique des sept pays cibles à contribuer au développement durable et à la diversité culturelle, en promouvant l'égalité des genres et en rehaussant l'image des femmes dans le secteur cinématographique.

La date limite pour les candidatures est le 23 février 2018, 12:00 (HNEC).

« SouthMedWiA - Vers une plus grande égalité des genres: promouvoir le rôle et l'image des femmes dans le secteur audiovisuel du sud de la Méditerranée » a été lancé le 1er février 2017 pour une période de trente mois. Il est mis en place par un consortium dirigé par Interarts en Espagne en partenariat avec l’Ecole Supérieure de l'Audiovisuel et du Cinéma (ESAC) en Tunisie, Culture & Media Agency Europe (CUMEDIAE) en Belgique, la Coopération Audiovisuelle Méditerranéenne (COPEAM) en Italie, l’institut de l'écran à Beyrouth (SIB) au Liban.

Pour en savoir plus
SouthMed Wia – Site internet

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Projet connexe
Le projet SouthMed WiA aborde des questions liées à la persistance des stéréotypes sexistes et à la sous-représentation des femmes dans le secteur audiovisuel des pays du sud de la Méditerranée. Il…

Démarrage du CRUET, Centre de Recherche de l'Université Européenne de Tunis


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Les premières publications scientifiques du CRUET "Centre de Recherche de l'Université Européenne de Tunis " sont désormais disponibles avec des publications et travaux de professeurs chercheurs et experts nationaux de l'Université Tunisienne mais aussi internationaux par l'écriture scientifique de chercheurs reconnus mondialement comme Mme la Professeur Carole Simard, directrice à l'UQAM à Montréal, du Professeur Daniel Brumberg co-directeur à l'Université de Georgetown à Washington, du professeur David Melloni de l'Université de Strasbourg et tant d'autres personnalités intellectuelles dont Taieb Baccouche, Secrétaire Général de l'Union du Maghreb Arabe.

D'autres publications scientifiques sont en cours, des travaux de recherches, colloques, symposiums et conférences dans le cadre des Mercredis Politiques et Économiques de l'université qui sont devenus une véritable tradition dans le milieu intellectuel et on a accueilli, a ce titre, des personnalités majeures telles que l’ancien Président de la République Foued Mbazzaa, le Secrétaire Général de l’UMA Taïeb Baccouche, l’Ambassadrice du Canada, le special advisor maghreb de l'USIP ( institut de paix du congrès américain), Le Président du Directoire de l’Amen Bank, Taoufik Mjaied (journaliste et présentateur à France 24), Alain Crief, Secrétaire Général du centre d'Art et de Culture Guy de Rotshild, le conseiller politique de l'Ambassade Américaine en Tunisie, l'UGTT, le CNRS, le sénateur Jean Pierre Sueur, vice Président de la commission des lois au sénat français, l'UNICEF et bien d’autres institutions, personnalités politiques, économiques et scientifiques. 

Le CRUET, est international dans sa composition et son mode de fonctionnement. Le centre de recherche de l’Université Européenne de Tunis se distingue par la multiplication des collaborations avec des centres et organismes réputés. Il a la volonté d’être actif dans l’ensemble des champs disciplinaires de l’Université Européenne de Tunis et contribue à leur développement. Le centre rassemble des chercheurs et enseignants chercheurs, des professionnels et experts internationaux reconnus dans leurs domaines. Leur forte implication dans la recherche et le pilotage des cursus de formation de l’université bénéficie aux étudiants, qui recouvrent un enseignement nourri des recherches les plus actuelles.

Le CRUET assure la publication de ses recherches à travers les cahiers du CRUET, les actes de colloques et conférences mais aussi, à travers le site web de l’Université Européenne de Tunis. Le centre accueillera, très prochainement, une école doctorale et travaillera également sur de nombreux projets européens et internationaux. Il ne faut pas oublier le Think Tank, l'Elite dédiée spécialement aux étudiants ou encore l'Observatoire d'Opinions Publiques et Politiques qui analysera la vie politique et qui contribuera, par ses travaux, questionnaires et enquêtes , à l'analyse ainsi qu’à la compréhension des grands courants politiques et des facteurs qui contribuent à orienter les comportements et les attitudes politiques de nos concitoyens, de l'évolution et des changements politiques et sociaux et à tous les autres comportements du politique et du citoyen. 

Le Groupe Université Européenne de Tunis est composé d’écoles qui visent l’excellence : 

- Sciences Po Tunis, premier institut d'études politiques en Tunisie, grâce à un programme d'élite et un cursus international adapté à la réalité politique, économique et sociale en Tunisie, membre du réseau international des sciences politiques est la première et unique institution en Tunisie offrant une licence, un cursus complet en sciences politiques, ainsi qu'un master en politiques publiques, aux côtés de programmes innovants en Diplomatie, Relations Internationales et Stratégiques. 

- VATEL Tunis, membre du réseau international des écoles VATEL, prix de la meilleure école de Management de l’Hôtellerie et Tourisme dans le monde, élue par The Worldwide Hospitality Awards, 

- Et enfin L'Europe de Com, l'Ecole du Management et de la Communication de l'Université Européenne de Tunis qui propose des partenariats et échanges internationaux de premier rang pour viser l'Excellence.

Partenaire de prestigieuses écoles, Universités et organismes internationaux de renommée mondiale, le Groupe Université Européenne de Tunis participe activement à l’évolution et à la mutation de l’enseignement supérieur et de son développement en Tunisie, en collaboration avec The European Council for Business Education et The European Accreditation Board for Higher Education Schools.

Source de l'article Businessnews

Isabelle Bébéar : « Averroès VI fera partie du milliard d'euros pour l'Afrique, annoncé par le président Macron à Ouagadougou »


Dans cette interview avec La Tribune Afrique, Isabelle Bébéar, Directrice de l’International chez Bpifrance, détaille la stratégie de l'institution financière française à destination de l'Afrique. 
Son fonds d'investissement dédié à l'Afrique, Averroès Finance, est sur le point de boucler son troisième cycle d'investissement, ouvrant la voie à un fonds numéro 4. Isabelle Bébéar nous livre également son retour d'expérience sur l'intérêt des entreprises françaises, clientes de Bpifrance, pour les opportunités d'affaires en Afrique.

La Tribune Afrique - De quelle manière Bpifrance intervient-elle sur le Continent africain ?

Isabelle Bébéar - Nous avons mis un focus particulier sur l'Europe et l'Afrique. Nous offrons aux entreprises françaises clientes des outils financiers et un accompagnement pour les stimuler à aller à l'international. Nous mettons en œuvre également des actions qui nous permettent d'augmenter la notoriété de Bpifrance en Afrique et de créer un grand réseau de partenaires professionnels pour nos clients.

Pour ce qui est de l'Afrique, nous avons une activité fonds de fonds. Nous gérons depuis 2003 avec notre partenaire Proparco, le fonds Averroès Finance. Il investit dans des fonds africains qui investissent à leur tour dans des PME africaines de différents secteurs. Nous avons lancé le cycle d'investissement de la troisième génération de ce fond et la quatrième devrait être lancée d'ici la fin de l'année.

Quelles est la stratégie d'investissement du Fonds Averroès Finance ?

Les fonds d'investissements dans lesquels nous investissons sont généralistes et couvrent plusieurs pays africains. Les secteurs d'activité sont très variés allant de l'éducation à l'industrie en passant par l'agroalimentaire et la santé. Il n'y a pas de segmentation sectorielle particulière, mais les fonds que nous soutenons ciblent évidemment des secteurs très porteurs en Afrique. En revanche, il y a des secteurs qui sont écartés, comme l'immobilier, les infrastructures et les mines.

Au-delà de la rentabilité des investissements qui est au rendez-vous, ils nous permettent également de créer un réseau d'équipes de gestion très professionnelles et de toucher de très belles entreprises africaines que nous pouvons mettre en relation avec nos clients français.

Nous venons par ailleurs, fin 2017, d'investir dans Partech Africa, qui est ainsi le premier fonds de capital risque que nous soutenons en Afrique.

Vous dites que Averroès III est sur le point de clore son cycle d'investissements. Qu'est-il prévu pour la suite quant aux investissements en Afrique ?

Nous prévoyons de lancer le fonds Averroès IV d'ici la fin de l'année 2018, car le fonds numéro 3 est quasiment totalement investi. Il fera partie de l'enveloppe d'un milliard d'euros d'investissements en Afrique annoncée par le président Emmanuel Macron lors de son discours à Ouagadougou fin novembre 2017.
Qu'en est-il des ressources du fonds d'investissement, sont-elles exclusivement publiques ?

Dans le tour de table d'Averroès III , il y a à nos côtés Proparco et deux banques privées libanaises, Bank Audi et Fransabank

Quid d'Averroès VI ? Peut-on envisager la participation de banques africaines par exemple ?

Nous n'avons pas encore débuté la levée de fonds, mais l'idée est d'embarquer d'autres investisseurs internationaux, mais aussi des banques africaines.

Les activités de Bpifrance ne se limitent pas à l'investissement. Quelles sont les autres actions que vous menez en Afrique ?

Nous avons une autre action importante en Afrique, celle de l'expertise. Nous conseillons des gouvernements africains qui veulent créer des structures similaires à Bpifrance dans leurs pays. Nous intervenons également auprès d'institutions financières qui existent déjà et qui veulent améliorer certains aspects de leurs activités, notamment des pratiques métier comme la cotation du risque ou encore l'approche des projets innovants par exemple.

Y a-t-il des projets concrets qui ont été réalisés en Afrique dans le cadre de vos actions d'expertise ?

Nous travaillons actuellement avec le ministère ivoirien des PME à la création d'un fonds de garantie pour le PME ivoiriennes. Nous venons également de terminer une mission de conseil au Maroc pour la création d'un produit destiné à financer l'innovation. Il s'agit d'un exemple typique notre action d'expertise sur le continent africain.

Bpifrance occupe une position privilégiée auprès des entreprises françaises qui se projettent à l'international. Comment évaluez-vous l'évolution de leur intérêt pour le continent africain ?

L'intérêt est vraiment là et il se renforce. Pour vous donner une idée, 70% de nos opérations sur le crédit-export, un produit que nous avons créé il y a 3 ans, concernent le continent africain.

Cela veut-il également dire que le risque est tellement élevé sur le continent que les entreprises françaises ont besoin de cet accompagnement pour y aller ?

L'on ne peut pas nier que l'Afrique reste un continent risqué, avec 54 pays et autant de risques différents. Mais en l'occurrence pour le crédit-export, il s'agit plus d'accompagner nos clients pour leur offrir un avantage compétitif, pour qu'ils puissent proposer à leurs clients africains une solution de financement pour les encourager à acheter du matériel français. Là ce n'est pas une question de risque.
Justement, la concurrence de certains pays comme la Chine, la Turquie ou même l'Allemagne devient de plus en plus féroce...

En effet, et c'est aussi pour ça que notre crédit-export est très prisé en Afrique par les entreprises françaises. Il y a de plus en plus de pays qui s'intéressent à cet énorme marché.

Est-ce que l'intérêt grandissant pour l'Afrique du voisin européen, l'Allemagne, impacte votre stratégie sur le continent ?

Non. Notre mission est d'accompagner les entreprises françaises. A partir du moment où nos clients nous demandent de les financer ou de les accompagner en Afrique, nous le faisons d'une manière très pragmatique. Les entreprises allemandes restent des concurrents parmi d'autres.

Les stratégies des partenaires de l'Afrique mettent toutes en avant un développement gagnant-gagnant, d'égal à égal. Encouragez-vous dans ce sens des projets de joint-venture et des co-investissements entre les entreprises françaises et africaines ?

Nous avons deux fonds d'investissement qui sont dédiés à cet aspect : le Fonds franco-tunisien et le Fonds franco-africain. Le premier, un peu plus ancien, est un fonds expérimental de 20 millions d'euros que nous avons créé avec la Caisse des dépôts tunisienne. Il est cogéré par AfricInvest pour la partie tunisienne et Siparex pour la partie française. Ce fonds investit dans les entreprises françaises qui veulent se développer en Tunisie et les entreprises tunisiennes qui veulent se développer en France.

Nous avons souhaité faire la même chose pour l'Afrique toute entière. Nous avons donc lancé l'année dernière le Fonds franco-africain, doté de 77 millions d'euros qui est géré entièrement par AfricInvest qui a à cette occasion ouvert un bureau à Paris. Il cible également les entreprises françaises qui veulent se développer en Afrique et les entreprises africaines qui veulent se développer en France. Ce sont nos deux outils pour permettre le développement des entreprises de part et d'autre de la méditerranée, mais aussi susciter des fusions et acquisitions entre entreprises.

Concrètement, quels sont les réalisations et les objectifs du fonds franco-africain ?

Il a déjà réalisé deux investissements côté français, et un peu plus côté africain. L'on est encore au tout début des 4 ans de sa période d'investissement et à priori, d'après les estimations des gestionnaires, nous aurons fini de l'investir en 2019. Pour le moment l'appétence pour ce type de fonds est certaine.

Bpifrance préside actuellement l'association Euromed Capital qui organise les 17 et 18 janvier la 6e édition de son Forum bisannuel à Barcelone. Quel sera l'enjeu de cette édition ?

Nous avons choisi la thématique de la digitalisation des entreprises, puisque de part et d'autre de la Méditerranée, nous nous sommes aperçus qu'une grande majorité de patrons de PME n'avaient pas mis la digitalisation au premier rang des priorités de leurs entreprises. Or, nous pensons que c'est quelque chose d'absolument stratégique pour leur développement et même leur survie. Sans une vision et une implication très forte du chef d'entreprise, les PME ne sont pas armées pour relever les défis actuels. Lors de cette édition, nous essayerons de convaincre tous les participants de l'importance de cette digitalisation et de leurs apporter des clés de compréhension de cette révolution ainsi que pour la mise en place d'une stratégie digitale au sein de l'entreprise.

Par Othmane Zakaria - Source de l'article La Tribune

Building a positive agenda for the Mediterranean

HER_MedNC Second Chance School_beneficiaries [Union for the Mediterranean]
Confidently building a positive agenda for the Mediterranean is critical, and it must be done with strength and conviction, writes Fathallah Sijilmassi.
Fathallah Sijilmassi is a Moroccan politician and economist currently serving his second term as Secretary-General of the Union for the Mediterranean.
Today there are three main reasons why we need to mobilise all our efforts to ensure a true partnership between both sides of the Mediterranean.
Firstly, it has never been clearer that the challenges facing the Euro-Mediterranean region call for a collective and concerted response. From security threats to our endeavor of living together to the socio-economic challenges, everything now points to the fact that no response can be solely national or confined to a limited geographical area.
At a time when inward-looking attitudes and nationalist sentiments are on the rise, today we must say loudly and clearly that it is by working together that we will succeed, or else we will all fail.
This is the purpose of the roadmap for the Union for the Mediterranean (UfM), adopted in January 2017 in Barcelona by the foreign affairs ministers from its 43 Member States. It is also in this spirit that the recent African Union – European Union (AU-EU) summit was held in Abidjan. The EU is also in a process of consolidation in view of the need to act collectively in response to the different challenges.
The stability and security of Europe, the Mediterranean and Africa are obviously closely linked.
Secondly, limiting the Southern Mediterranean to the sole task of managing the “negative agenda”, which must of course be firmly and decisively dealt with (terrorism, irregular migration, radicalism, etc.), would be an enormous injustice for the millions of Mediterranean people who are part of the spirit of openness and modernity and whose daily accomplishments are remarkable.
These women and men in the Southern and Northern Mediterranean are the region’s greatest asset and the finest ambassadors for the shared values that we seek to defend and promote. They should be at the centre of our attention and actions.
Thirdly, we must strengthen our collective political engagement to foster concrete actions.
Today the Mediterranean does not need a romantic vision of the glorious past of our sea, “mare nostrum”, a defeatist, anxiety-inducing conversation about the state of the region, or constant theories about the eternal need to restructure the partnership.
The institutions already exist. We must make greater use of them. The funding already exists. We must ensure that it is used fully and effectively for actions that strengthen the bonds between people and bring tangible results which meet their expectations.
It is on the basis of these three observations that the Union for the Mediterranean gives priority to action on the ground rather than to media headlines.
Under the direction of its two Co-Presidencies – the European Union and Jordan – and the action taken by its Secretariat, the activities of the UfM have enabled it to achieve three major strategic objectives in a challenging context in recent years:
  • To become a platform for regional political dialogue;
  • To bring together governments and regional cooperation actors (international organisations, NGOs, the private sector, local authorities, etc.); and
  • To promote specific regional projects for the benefit of people.
The UfM embodies today the will to have a working framework for strengthening the regional cooperation in the Mediterranean. This framework addresses all the serious and unfortunately growing challenges of our region. It also allows us to do so with a global and balanced perspective that fully recognises the existence of important opportunities and addresses the root causes of the current problems we face, such as the challenges of youth employment, education, health, and justice.
From concrete projects for young people – the Euro-Mediterranean University of Fez, the Mediterranean Initiative for Jobs (Med4Jobs), the Sciences Po’s WOMED women’s leadership project, to name but a few – to sustainable development programmes in the areas of water, the environment, the blue economy, transport, urban development, energy and climate change, the opportunities are real and numerous.
Confidently building a positive agenda for the Mediterranean is critical, and it must be done with strength and conviction.
By Fathallah Sijilmassi | Union for the Mediterranean - Source of article EuroActiv

Initiation d'institutionnalisation des jeunes de la Méditerranée


Le 14 novembre 2017, lors de la 23e Conférence des Parties sur le climat (CdP-23), une nouvelle organisation, Mediterranean Youth Climate Network (MYCN), a tenu un événement au pavillon de l’Union européenne afin de se faire connaître[1]. 

Plus précisément, le MYCN est un réseau de jeunes méditerranéens qui se préoccupent des problématiques environnementales. Il s’agit d’une plateforme créée afin d’influencer les gouvernements méditerranéens à prendre des mesures concrètes pour protéger l’environnement et limiter les changements climatiques. À ce sujet, le but du MYCN est de porter la voix et les actions de la jeunesse jusqu’aux instances décisionnelles.

Les organisations fondatrices du MYCN sont Arab Youth Climate Mouvement (AYCM), Moroccan Youth Climate Mouvement (MYCM), Women's Earth Climate Action Network (WECAN- MEAN Region), Leaders Club (LC), CliMates, Italian Climate Network (ICN) et Eco-Peace Middle East.

Toujours en processus de création, MYCN lancera en 2018 sa campagne de recrutement afin de mobiliser de nouveaux membres.

Bibliographie

MYCN, Charter of the Mediterranean Youth Climate Network, 2017, URL https://drive.google.com/file/d/0B-egqszs4Ld9ODg4ak9Yc0dnbE0/view

EUROPEAN INSTITUE OF THE MEDETERRANEAN, Cop23 side event-engaging youth in the climate action in the Mediterranean, 2017, URL http://www.iemed.org/llista_activitats-en/seminari-cop23-involucrar-els-joves-en-laccio-mediambiental-a-la-mediterrania

UNION POUR LA MÉDITERRANÉE, Youth: a key driver to reverse climate change in the Mediterranean region, 2017, URL http://ufmsecretariat.org/youth-a-key-driver-to-reverse-climate-change-in-the-mediterranean-region/

[1] EUROPEAN INSTITUTE OF THE MEDITERRANEAN, Cop23 side event-engaging youth in the climate action in the Mediterranean, 2017, URL http://www.iemed.org/llista_activitats-en/seminari-cop23-involucrar-els-joves-en-laccio-mediambiental-a-la-mediterrania
À propos de l'initiative jeunesse

L'initiative jeunesse de lutte contre les changements climatiques a pour objectif de sensibiliser les jeunes francophones aux changements climatiques. Elle permet également de faire connaître les actions et l’engagement de la jeunesse francophone pour lutter contre les changements climatiques sous la forme d’une série d’articles.

Par Céline Bouffard (candidate à la maîtrise en études politiques appliquées à l’Université de Sherbrooke et membre de la délégation d’ENvironnement JEUnesse à la CdP-23 à Bonn) - Source de l'article Mediaterre

Appel à candidatures : l’Association Marcel Hicter organise une formation pour l’obtention du diplôme européen en gestion de projets culturels

MedCulture

Le diplôme européen en gestion de projets culturels est un programme de formation paneuropéen mis en place par l'Association Marcel Hicter. Il vise à favoriser la diversité culturelle ainsi que les échanges culturels transrégionaux et transnationaux.

Chaque année, environ 25 professionnels d'une vingtaine de pays participent au diplôme européen. Depuis 1989, plus de 570 gestionnaires culturels de 45 pays (d'Europe principalement, mais aussi du Moyen-Orient, du Canada, du Sénégal, etc.) ont suivi ce cours. Le programme est soutenu par le Conseil de l'Europe.

L'objectif du programme est triple :
Renforcer les connaissances des responsables culturels en matière de politiques culturelles européennes, nationales et régionales ;
Améliorer les compétences des gestionnaires culturels pour coordonner des projets culturels coopératifs ;
Développer un réseau de gestionnaires culturels européens.

Les gestionnaires culturels d'organisations publiques et privées qui sont activement impliqués dans la gestion de projets culturels et artistiques dans leur région, et ayant au moins deux ans d'expérience, sont invités à postuler. Les candidats doivent parler couramment l'anglais, car les langues du programme sont l’anglais et le français.

Le diplôme européen est organisé de telle sorte que les participants puissent poursuivre leurs activités professionnelles pendant toute la durée de la formation. Le diplôme s’étale sur une année et est organisé en trois phases : deux sessions en résidence, une étude comparative et une phase d'évaluation et un séminaire. Les prochaines sessions de formation seront organisées en Irlande du 11 au 20 mai 2018 et en Macédoine du 7 au 16 octobre 2018.

Pour en savoir plus

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Med Culture vise à accompagner les pays partenaires du sud de la Méditerranée dans le développement et l'amélioration des politiques et des pratiques liées au secteur culturel. Algérie, Egypte,…

Le Partenariat CDN publie son premier rapport annuel sur les mesures significatives en faveur du climat

ClimaSouth

Un nouveau rapport présente les faits marquants de la première année d'activité du Partenariat pour les contributions déterminées au niveau national (CDN) en soulignant les progrès réalisés par les pays concernant l'action pour le climat. 

Le Partenariat CDN, une coalition de gouvernements et d'institutions internationales qui se sont engagés à traduire les contributions déterminées au niveau national (CDN) en mesures significatives en faveur du climat, a publié son premier rapport annuel. Intitulé Partnership in Action: One Year On (Le Partenariat en Action : un an après), ce rapport fournit un aperçu des principaux résultats obtenus à travers un ensemble de résumés par pays – y compris le Maroc et la Tunisie – expliquant dans quelle mesure le Partenariat CDN a contribué à renforcer les actions liées aux contributions déterminées au niveau national et à les aligner sur le programme national de développement.

Le Maroc renforce actuellement ses capacités nationales relatives à l'action en faveur du climat par le biais du Centre de Compétences Changement Climatique (4C Maroc) et de l'initiative pour l'Adaptation de l'Agriculture Africaine (AAA). À travers ces deux mécanismes, le pays partage son expérience au niveau régional, notamment en matière de financement des actions relatives au climat. Dans le cadre d'un atelier de consultation organisé au Mali par l'Unité d'appui au Partenariat CDN en août 2017, 4C Maroc a présenté les enseignements tirés de l'élaboration de plans d'investissement soutenant la mise en œuvre des CDN.

La Tunisie s'est engagée dans un ambitieux processus de transition énergétique fondé sur la Stratégie d'efficacité énergétique (2012) et sur le Plan solaire tunisien, mis à jour en 2016. Ces derniers sont appuyés par les lois sur les investissements et les énergies renouvelables ainsi que par le décret sur le Fonds de transition énergétique, annoncé en septembre 2017. En ce qui concerne l'adaptation au changement climatique, la Tunisie adopte des politiques, des programmes et des stratégies visant à répondre aux priorités d'adaptation nationales dans les domaines de la sécurité de l'approvisionnement en eau, de l'agriculture compatible avec le climat et de la résilience côtière.

Le Partenariat CDN a été lancé en 2015 lors de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques organisée à Paris (France). En novembre 2017, le partenariat, coprésidé par le Maroc et l'Allemagne, comptait 62 pays membres et 12 partenaires institutionnels, qui veillent à ce que les pays accèdent à l'assistance technique, aux connaissances et au soutien financier nécessaires pour mettre en œuvre leurs CDN.

Pour en savoir plus
ClimaSouth Site web

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