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samedi 24 juin 2017

SwitchMed: Des entrepreneurs verts palestiniens gagnent un prix de 5000 dollars pour un projet de traitement de déchets

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Une initiative palestinienne de traitement de déchets, soutenue par le programme financé par l’UE SwitchMed, a remporté un prix d’une valeur de 5000 dollars. 

L’équipe d’entrepreneurs verts Heba, Nadia et Nareman de l’Université Polytechnique de Palestine viennent de remporter le prix de l'initiative Jadara pour son projet «Traiter les déchets par les déchets», un système de traitement intégré innovant qui minimise les pertes économiques par le traitement des eaux usées de l'industrie du cuir et des déchets solides de l'industrie de la taille et le polissage de la pierre, améliorant ainsi la santé publique des habitants mais aussi de l'environnement.

L’équipe d’ingénieurs environnementaux Nareman Zahde, Nadia l'Qefan et Heba Dweik étaient soutenus par le plan d'incubation spéciale de SwitchMed. Le prix les aidera à fabriquer le prototype de leur dispositif.

«La phase d'incubation de SwitchMed a été très fructueuse pour notre projet, elle nous a fourni l'aide d'un expert pour concevoir cette unité de traitement intégrée, et c'est ce qui nous a permis finalement de décrocher un prix dans le concours d'initiative de Jadara,» admet Nareman.

L'initiative Jadara permet aux étudiants et aux diplômés des universités palestiniennes du district d'Hebron de lancer leurs propres start-ups, offrant des récompenses pour les meilleures idées commerciales innovantes et projets pilotes.

Grâce à ce prix, le projet de «Traitement déchets par déchets» sera lancé au cours de cette année, embauchant au moins 3 personnes stimulant l'économie palestinienne et s'attaquant à une menace environnementale majeure liée à l'industrie la plus dangereuse en termes de déchets.

Le programme SwitchMed de consommation et de production durables vise à encourager les économies méditerranéennes à passer à des profils de consommation et de production durables et à l'économie verte, y compris à des stratégies de développement à faible émission, en présentant et en diffusant des méthodes susceptibles d'améliorer l'efficacité énergétique et des ressources. Le programme cherche également à atténuer l'impact environnemental lié au cycle de vie des produits et, s'il le juge opportun, à promouvoir les énergies renouvelables.

Pour en savoir plus
SwitchMed – Site internet

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Un projet encourage les statisticiens méditerranéens à participer à un congrès mondial

MEDSTAT IV visual

Le projet MEDSTAT, financé par l’UE, soutient la participation de 14 statisticiens des pays partenaires méditerranéens au 61e congrès mondial de la statistique de l’Institut international de la statistique (IIS) qui se tiendra à Marrakech du 16 au 21 juillet.

Organisé une fois tous les deux ans, le congrès mondial de l’IIS constitue une occasion unique pour les statisticiens du monde entier de se rencontrer et de discuter de questions critiques essentielles pour l’élaboration de statistiques.

Les pays partenaires méditerranéens participeront directement à quatre sessions du programme scientifique portant sur les statistiques des transports, les statistiques sur les migrations internationales, les répertoires d’entreprises et les statistiques sur le genre.

Au total, le projet MEDSTAT IV financera la participation de 14 statisticiens des pays partenaires qui prendront part à une ou plusieurs de ces sessions (5 originaires du Maroc, 3 de l’Égypte, 3 de la Jordanie, 2 de la Palestine et 1 de la Tunisie).

Le projet MEDSTAT IV fournit une expertise et un support technique dans le but de promouvoir l’harmonisation des statistiques en conformité avec les normes européennes et internationales dans 6 domaines : répertoires et statistiques d’entreprises, statistiques sur le commerce extérieur et la balance des payements, statistiques des transports, statistiques de l’énergie, statistiques du marché du travail et statistiques des migrations. Il fait suite à une phase précédente mise en œuvre au cours de la période 2010-2013.

Pour en savoir plus
Site Internet de MEDSTAT IV

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Corruption : la Tunisie dépose sa demande au GREGO

grego

Une délégation composée de Chawki Tabib, président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption, Habib Koubaa, Directeur Général des services de la Gouvernance auprès de la Présidence du Gouvernement, Atef Jamoussi, chargé de mission au Cabinet du Président du Gouvernement et Aroua Ben Ammar, chargée de la coopération avec le Conseil de l’Europe auprès de la Présidence du Gouvernement, s’est réunie avec le secrétaire général du Groupe d’Etats contre la corruption ( GRECO) et la secrétaire générale adjointe du Conseil de l’Europe à Strasbourg, Gabriella Battaini-Dragoni, en ce jeudi 22 juin.

Cette rencontre a pour objectif de renforcer la coopération entre les autorités tunisiennes et le Conseil de l’Europe dans le cadre du projet «Promotion de la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption, le blanchiment d’argent et le terrorisme (South Neighbourhood Anti-Corruption, SNAC II).

Il s’agit du projet financé par l’Union européenne dans le cadre du programme Sud II «Vers une gouvernance démocratique renforcée dans le sud de la Méditerranée». La réunion était l’occasion aussi de rappeler la collaboration du Conseil de l’Europe avec la Tunisie dans sa transition démocratique et des perspectives de développement de ces relations.

Cet après-midi, la délégation tunisienne rencontrera le secrétaire général du GRECO, souligne le communiqué du Conseil de l’Europe. Cette visite s’inscrit dans le cadre de la demande de la Tunisie d’adhérer au GRECO, mais aussi après l’adoption du rapport d’évaluation du cadre législatif et institutionnel.

Pour y adhérer, il faut que l’Etat membre accepte de se soumettre à ses procédures d’évaluation. Notons que le GRECO compte 49 Etats membres (48 Etats européens et les Etats-Unis d’Amérique).

Qu’est-ce que le GREGO ?

Le Groupe d’Etats contre la corruption (GRECO) a été créé en 1999 par le Conseil de l’Europe pour veiller au respect des normes anticorruption de l’organisation par les Etats membres.

Rappelons également que la Convention pénale sur la corruption stipule que cette dernière met en danger l’Etat de droit, la démocratie et les droits de l’homme et constitue une menace pour la bonne gouvernance et pour un système judiciaire juste. Elle fausse les cartes de la concurrence, met un frein au développement économique et en danger la stabilité des institutions démocratiques et les fondements moraux de la société.

Source de l'article l'Economiste maghrébin

EU’s Mediterranean Neighbours Struggle with Energy Transition


Taking a cue from the EU, members of the Arab League have adopted renewable energy and energy efficiency plans and targets. But they lack incentives and a stable policy framework to drive growth. “There are local initiatives, but no process to underpin an energy transition”.

The Middle East and North Africa (MENA) have woken up to their renewables and energy efficiency potential, but are still looking for ways to realise it. At the 17th Eufores Inter-parliamentary Meeting on renewable energy and energy efficiency in Valletta, Malta, on 19-20 May (part I; part II will be held in Tallinn, Estonia at the end of September when the latter has taken over the rotating EU presidency from Malta), national and European policymakers, as well as energy industry representatives and other experts, met to debate energy and climate policies in the region.

Eufores is a cross-party network of Members of Parliaments from the European Parliament as well as from the EU28 national and regional Parliaments with the objective of promoting renewable energy and energy efficiency. In Valletta, for the first time ever, non-EU countries from the region took part in an Eufores meeting.
Even Greece is three times as energy efficient as a country like Egypt
Just like EU member states, members of the Arab League have prepared national energy efficiency action plans (NEEAPs) and national renewable energy action plans (NREAPs), noted Albrecht Kaupp, a senior energy analyst who has worked for the German development agency GIZ as an energy expert for the MENA region since 1987.

The Arab League has basically taken over the essence of the EU’s renewable and energy efficiency legislation from 2008-12, said Kaupp. Many MENA countries have ratified the Paris Climate Agreement and set significant energy efficiency and renewables goals. Some of these mirror the EU’s own goals, such as Tunisia’s 30% targets for 2030, or Jordan’s 20% energy efficiency goal for 2020.

Yet, energy efficiency and solar and wind, remain marginal contributors to the MENA energy mix as a whole: both stand at just a few percent. Although there has been a significant increase in renewables deployment, this has been “eaten up” by high demand growth (4-8% a year for electricity in the last decade). “As long as there is not more energy efficiency action, all our achievements on renewables will not really be visible,” said Kaupp.

Energy efficiency, he explained, should be the “first fuel” but remains “the most difficult to trade because you cannot meter it like electricity, weight it like coal or sell it by the barrel like oil”. Kaupp also noted that solar PV has emerged as the “clear winner” in the battle for renewables in the MENA region. Concentrated Solar Power (CSP) is on the retreat despite its dispatchability (too expensive) and wind remains niche (highly competitive and cost-effective in only a few countries).

Reluctant utilities

MENA countries face some of the same and some different problems compared to EU member states. “The political objectives are there, but we need the tools to realise them,” said another energy and climate expert, Rafik Missaoui, who owns his own sustainability consultancy Alcor in Tunisia. According to Missaoui, there is plenty of potential – even Greece is three times as energy efficient as a country like Egypt – but also a lack of awareness, inadequate clean energy incentives, limited bank involvement and reluctant utilities, to name but a few handicaps. Renewables development is also hampered by subsidised fossil fuel prices.
“Now the project is bottom up. The big learning [from Desertec] was that it cannot be top-down”
Simone Mori, Head of European Affairs at Italian energy giant Enel, said he saw “specific, local investments here and there” but “no process” to underpin an energy transition. “The problem of finance for us is secondary,” he added. “If the regulatory framework is stable, the finance will follow.”

Missaoui suggested that countries need:
  • energy transition laws with long-term goals for renewables and energy efficiency
  • energy subsidy reforms
  • an enabling framework to mobilise private finance
  • independent energy regulators
  • and a more regionally integrated market
Like in the EU, building and product standards can play a vital role in driving energy efficiency, added Kaupp, but are frequently not enforced. In contrast, smart grids and meters “can help” with energy efficiency but “we can do many things before tackling the last, most difficult 5% [energy saving]”, Missaoui said.

The EU can help, he suggested, by playing a coordinating role, but also, very concretely, by ensuring that EU funds cater to small, distributed generation projects and not only “big, easy targets such as a 100MW wind project”.

Certainly one EU official at the meeting, Paul Hodson, Head of Unit for Energy Efficiency at the Commission, said he saw real potential to work together on financing, benchmarking and product policy. Hodson emphasised that the case for energy transition extends well beyond climate change to jobs and growth.

Oil pice peak

Zohra Ettaik, Director for Renewables and Energy Efficiency at the Ministry of Energy, Mines, Water and the Environment in Morocco, said that after the US$140 a barrel oil price peak in 2008, Moroccan policy has been driven primarily by security of supply concerns.

Morocco is probaby furthest ahead in renewable energy development in the region. Ettaik said his country will be looking to export renewable power to Europe in future.

Paul van Son, Chairman for MENA and Turkey at Innogy (the clean energy split-off from RWE) and ex-CEO of Desertec, described the transformation of “Desertec 2008” into “Desert Energy 2017”. Today initiatives are aimed first and foremost to supply local power needs, exporting only what’s left, he said. “In 20-30 years, this region will be 100% renewable,” he predicted. “Now the project is bottom up. The big learning [from Desertec] was that it cannot be top-down.”
Turkey is already selling electricity to Iraq. Jordan hopes to do so too. Saudi Arabia wants to sell electricity to Africa, via Egypt, and maybe to Europe
André Merlin, CEO of Medgrid, a project dating back to the Desertec era that aimed to establish a high-voltage network around the Mediterranean (it was derailed by geopolitical developments such as the war in Syria) told the Valletta meeting that the grid work today is about creating North-South interconnectors between the EU and North Africa. This would allow for the two-way exchange of electricity between the two regions and enable them to benefit one another. They are complementary in many ways, Merlin said: for example, EU demand peaks in winter; North Africa’s in summer.

The Arab League has a plan to connect up all its members for gas and electricity “so whether connected with Europe or not, we will be connected with each other,” as one delegate said. Turkey is already selling electricity to Iraq. Jordan hopes to do so too. Saudi Arabia wants to sell electricity to Africa, via Egypt, and maybe to Europe.

From the EU’s perspective, energy is one of four development priorities. An external investment plan that is currently being scrutinised by MEPs and member states looks to provide an EU guarantee to clean energy investors in third countries. In terms of its own clean energy needs, Europe is held back by over-capacity in power generation. Italy was over-supplied for 11 months of last year, Mori said in Valletta, adding: “Many coal plants in Europe still earn money and will for quite a long time.”

The challenge for Europe today is not so much deploying more renewables as getting those already out there absorbed by the system, also by phasing out inflexible, older fossil fuel capacity. There may yet come a time when this experience too, will come in handy for the MENA region.


By Sonja Van Renssen - Source of article Theenergycollective

Rabat fait planer le doute sur la reconduction de l'accord sur le Gazoduc Maghreb-Europe en 2021


Rabat pourrait ne pas reconduire en 2021 l’accord sur le gazoduc Maghreb Europe -GME- (Hassi R’Mel (Algérie), Séville, via le Maroc), indique le journal marocain "l’Economiste". 

Les responsables marocains restent cependant prudents car il faut assurer les approvisionnements de la future centrale maritime à cycle combiné de Djorf Lasfar, au sud de Casablanca.

Officiellement, le Maroc reste lié à l'accord sur le gazoduc Maghreb-Europe, qui traverse le pays et va vers le Portugal, via l'Espagne, à partir des champs gaziers de Hassi R'mel, en Algérie. L'accord, prolongé en 2011, devra s'achever en 2021, date à laquelle le Maroc aura lancé le projet ''Gas to power", un méga plan gazier étalé de 2015 à 2030.

Ce projet, doté d'une enveloppe de 4,6 milliards de dollars, prévoit la réalisation, sur le site de Jorf Lasfar, d’un terminal maritime gazier à partir de 2019 et une capacité additionnelle de 2.400 MW de centrales à cycles combinés fonctionnant au gaz. Dans le projet, ce terminal devait être alimenté par le GME.

Mais, selon le quotidien ''L'Economiste'', qui cite des sources concordantes, le scénario de la non reconduction de l'accord sur le GME est ''envisagé'' par les autorités marocaines. Selon le ministre de l'Energie Aziz Rebbah, ''le Maroc mise sur le terminal de gaz naturel liquéfié (GNL) de Jorf Lasfar pour répondre aux besoins du marché interne.''

En fait, le Maroc compte sur les récentes découvertes de gisements de gaz dans le nord du pays, mais pas encore officiellement évaluées, pour ses approvisionnements internes. C'est l'une des priorités du gouvernement El Othmani.

La deuxième priorité, qualifiée de stratégique par les autorités marocaines, est la mise en œuvre du gazoduc reliant le Nigeria et le Maroc. ''C’est un projet important qui concerne en premier lieu nos deux pays mais aussi ceux par lesquels il va transiter. Il permettra d’alimenter d’abord le marché africain et ensuite exporter vers d’autres marchés européens'', estime le ministre de l'Energie Marocain.


Quitter le GME ? Pas évident

Au quotidien L'Economiste, Aziz Rabbah, a confié que ''le Maroc développe deux lignes hautement stratégiques, à savoir Jorf Lasfar et le gazoduc Maroc-Nigeria''. Prudent, il précise même que ''la ligne reliant l’Espagne à l’Algérie qui passe par le Maroc est tout aussi importante'' que les projets en cours on shore au Maroc. Mais, il a évité de parler de ''la reconduction ou non de cet accord''.

''Dès maintenant, nous lançons la réflexion sur le gazoduc reliant l’Espagne à l’Algérie car le contrat va s’achever en 2021'', a-t-il souligné, avant de relever que ''nous avons intérêt à lancer une étude pour trouver la meilleure vocation pour cette grande infrastructure, aussi bien pour le marché national que celui de l’export du gaz.''

Mais, récemment, le secrétaire général du ministère marocain de l’Energie Abderrahim El Hafdhi avait annoncé à Copenhague, qu’une vingtaine d’entreprises travaillent au Maroc dans la prospection du gaz naturel. Selon lui, ''elles ont indiqué qu'il y a des indicateurs très positifs relevés dans plusieurs sites, notamment dans la région de Tendrara (est).

En toile de fond, le Maroc veut ajouter de plus en plus de gaz naturel dans son mix énergétique, constitué à 70% de charbon, et compte sur une production d'énergie renouvelable (solaire, éolien) de 52% à l'horizon 2030.

En 2011, Sonatrach avait signé avec l'Office national de l'électricité (ONE) marocain un accord de vente de gaz naturel de 640 millions de M3 par an sur dix ans, à raison de 0,64 milliard de M3 par an acheminés via le GME.

Le gaz algérien alimente deux centrales thermiques de l’ONE, celle à cycle combiné gaz-solaire d’Ain Beni Mathar (470 MW) et celle de Tahaddart d’une capacité de 385 MW. Le GME, qui dessert l'Espagne et le Portugal via le Maroc et le détroit de Gibraltar, avait été mis en service en 1996.

Source de l'article Maghrebemergent

La Fondation d'entreprise Hermès lance la huitième édition de son programme « New Settings » : appel à candidatures

Eighth edition of the New Settings programme launched by the Hermès Foundation: Call for applications
La date limite pour le dépôt des candidatures est fixée au 1er juillet 2017.
La Fondation d’entreprise Hermès lance un appel à projets pour la huitième édition de son programme « New Settings », qui mettra en avant des projets artistiques dont la première est prévue entre janvier et décembre 2018.
Le programme New Settings est entièrement dédié aux arts de la scène et s’adresse aux artistes du spectacle vivant (toutes disciplines confondues) ainsi qu’aux artistes plasticiens qui souhaitent réaliser des œuvres pour l’espace théâtral.
Lors de cette édition, les collaborations entre artistes de la scène et artistes plasticiens sont hautement encouragées. Les productions soutenues devront être hybrides avec une dimension plastique prépondérante. Les spectacles soutenus croisent ainsi les écritures et les modes opératoires questionnant le rapport au public de façon innovante.
Chaque année, la Fondation soutient environ huit projets. Ces projets sont des créations d’artistes émergents, mais aussi d’artistes confirmés et peuvent avoir un rayonnement national ou international. Néanmoins, les performances conçues pour des espaces d’expositions sont exclues de cet appel à projets.
Les artistes sélectionnés recevront un soutien financier pour la production de leur projet. La Fondation Hermès offrira également des dates de représentation (en automne 2018) dans la région de Paris en partenariat avec des institutions culturelles, mais aussi durant le festival « Crossing the Line » qui a lieu chaque année à New York.
Les dossiers de candidatures doivent être envoyés par email à l’adresse suivante : fondation.newsettings@hermes.com
Ils doivent inclure :
  • Le formulaire d’inscription dument complété ;
  • Une présentation du projet ;
  • Une présentation de l’équipe artistique ;
  • Le budget de production (dépenses et revenus) ainsi que des cotations pour entre deux et cinq représentations ;
  • Les lettres de confirmation des partenaires confirmés ;
  • Le calendrier des représentations (avec les dates confirmées et prévisionnelles) ;
  • Pour les arts du spectacle, des vidéos des deux productions les plus récentes ; et pour les artistes visuels, un dossier présentant les projets réalisés dans le passé.

Pour plus d’informations au sujet du programme New Settings, veuillez cliquer ici, et pour lire le règlement du concours et les conditions de participation veuillez cliquer ici
Contenu élaboré en partenariat avec Cineuropa
Source de l'article MedCulture

30 ans de séjours Erasmus à l’étranger : la Commission lance une application mobile pour fêter cet anniversaire

Erasmus+

À l’occasion du 30e anniversaire du programme Erasmus, la Commission européenne a lancé aujourd’hui une nouvelle application mobile Erasmus+. Conçue pour les étudiants, les élèves d’établissements professionnels et les participants à des échanges de jeunes, l’application facilitera l’expérience Erasmus+ des jeunes.

« Chaque euro que nous investissons dans le programme Erasmus+ est un investissement dans l’avenir — l’avenir d’un jeune et de notre idée européenne », a déclaré le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, à l’occasion de l’anniversaire.

Pour un programme qui aidera plus de 4 millions de personnes à étudier, se former et faire du bénévolat à l’étranger entre 2014 et 2020, l’application mobile Erasmus+ représente une amélioration importante. Elle accompagnera les étudiants, les élèves d’établissements professionnels et les jeunes tout au long de leur expérience Erasmus+. Elle contribuera à rendre le programme plus inclusif et accessible à tous.

L’application mobile Erasmus+ permettra aux participants :
de facilement suivre l’état d’avancement des différentes démarches administratives avant, pendant et après leur séjour à l’étranger. Grâce à l’application, les étudiants pourront également accepter et signer leurs contrats pédagogiques en ligne, avec l’université d’origine et de destination ;
de partager et de voter pour leurs conseils favoris pour aider les autres à s’intégrer à la population locale ; et
d’améliorer leurs compétences linguistiques grâce à un lien direct vers la plateforme de soutien linguistique en ligne d’Erasmus+, qui propose des cours en ligne et un accompagnement interactif en direct.

La première version de l’application est déjà disponible sur iOS et Android. Grâce à de nouvelles fonctions et à des mises à jour constantes, elle sera bientôt étendue à d’autres groupes de participants à Erasmus+ et couvrira également les besoins futurs de la génération Erasmus+.

Depuis la création du programme Erasmus originel en 1987, 9 millions de personnes ont effectué un séjour à l’étranger, y compris des milliers de jeunes du voisinage de l’UE, qui ont eu la possibilité de participer à des échanges d’étude et de jeunes.

Pour associer la génération Erasmus+ au façonnage de l’avenir du programme, la Commission a lancé le point de rencontre en ligne de la génération Erasmus+ (Erasmus+ Generation Online Meeting Point). Ce site web offre aux jeunes et aux organisations la possibilité de participer à des débats avec des experts de la jeunesse, de l’éducation et de la formation, de proposer des sujets de discussion, de recenser les problèmes et de proposer des solutions. La nouvelle application vient compléter ces actions.

Pour en savoir plus
Télécharger l’application mobile Erasmus+ : Google Play Store et iTunes App Store

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mardi 20 juin 2017

Enquêtes sur les migrations internationales des ménages méditerranéens : MEDSTAT IV organise un atelier régional

MEDSTAT IV

Fort des résultats de la phase précédente, le projet MEDSTAT IV financé par l’UE continue de soutenir les pays du sud de la Méditerranée dans le renforcement de leur capacité à mener des enquêtes sur les migrations internationales des ménages méditerranées (HIMS), en se concentrant sur la consolidation des modèles de questionnaires et l’analyse des données disponibles en Égypte. 

Un atelier régional sera organisé du 13 au 15 juillet à Marrakech, au Maroc, afin de discuter des adaptations des différents modèles de questionnaires sur la base de l’expérience des premiers pays participants ainsi que des réunions d’experts organisées au cours des mois précédents.

Lors de cette réunion, les participants commenceront à travailler sur l’ébauche d’un modèle de questionnaire plus léger, susceptible de faciliter la conduite de l’enquête, de cibler la compilation d’indicateurs de migration clés et d’accélérer la publication des résultats.

Certains participants à cet atelier resteront ensuite à Marrakech pour contribuer au programme scientifique du 61e congrès mondial de l’institut international de la statistique (ISI) dont une session spéciale sera consacrée à la présentation du projet MED-HIMS et aux discussions autour des résultats des premières enquêtes.

Le projet MEDSTAT IV fournit expertise et soutien technique en vue de promouvoir l’harmonisation des statistiques, conformément aux normes européennes et internationales dans 6 domaines : les registres du commerce, les échanges et la balance des paiements, l’énergie, le marché du travail, les migrations et le transport. Il fait suite à une phase précédente mise en œuvre au cours de la période 2010-2013.

Pour en savoir plus
Site Internet de MEDSTAT IV

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