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dimanche 15 octobre 2017

Le CES-MED participe au dialogue régional sur les contributions déterminées au niveau national pour l’Afrique

CES-MED

Le projet « Promouvoir le développement des énergies durables dans les villes méditerranéennes » (CES-MED), financé par l’UE, a participé au 4e dialogue régional sur les contributions déterminées au niveau national (CDN) pour l’Afrique, qui s’est tenu à Rabat (Maroc) du 26 au 28 septembre 2017.

L’événement de trois jours a été organisé par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Secrétariat de la CCNUCC, le GIZ et le Gouvernement marocain. Il y a été discuté longuement de l’appui fourni aux pays africains (y compris ceux affiliés au CES-MED) pour leur permettre de progresser vers la mise en œuvre de leurs contributions déterminées au niveau national, soumises dans le cadre de l’Accord de Paris sur le changement climatique.

Des représentants gouvernementaux de 50 pays africains, ainsi que des représentants d’organisations internationales et des experts dans le domaine du changement climatique ont pris part aux sessions pour partager l’état de la planification de la mise en œuvre des CDN, les meilleures pratiques et les défis associés dans la région.

Le projet CES-MED est une initiative régionale financée par l’UE mise sur pied pour fournir une formation et une assistance technique aux autorités locales et nationales dans la région sud-méditerranéenne, en vue de les aider à répondre plus activement aux défis en matière de politique durable.

CES-MED garantit que les actions proposées sont conformes aux objectifs de la Convention des Maires : atteindre et dépasser l’objectif européen en termes de réduction des émissions de CO2 de 20 % grâce à l’amélioration de l’efficacité énergétique et au recours plus systématique aux énergies renouvelables.

Pour en savoir plus
CES-MED - Site internet

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Réflexion sur les femmes comme vecteurs de dialogue et d'espoir en Méditerranée

Réflexion sur les femmes comme vecteurs de dialogue et d'espoir en Méditerranée

Le Forum « KĪMIYYA. Les Femmes Actrices du Dialogue » a été consacré au rôle des femmes en tant que créatrices de liens entre les sociétés civiles de la Méditerranée et à leurs relations avec la démocratie, l’économie, les traditions, les droits et la paix. 

Les participant-e-s du forum ont ainsi appelé à soutenir la formation, l’éducation et l’accès des femmes aux nouvelles technologies afin qu’elles puissent pleinement faciliter un dialogue interculturel et réduire les causes des conflits dans la région. Le nom Kimiyya a été choisi car il signifie «embrasser», «fondre», «mettre ensemble», «réunir», «partager», « mélanger » dans les anciennes langues de la Méditerranée (arabe, grec…).

Le forum a été organisé par la Fondazione Mediterraneo , chef de file du réseau italien de la Fondation Anna Lindh, avec la participation active de 12 autres réseaux nationaux : Albanie, Algérie, Bosnie-Herzégovine, Espagne, France, Italie, Malte, Mauritanie, République Tchèque, Lituanie, Slovénie, et Tunisie.

Il a rassemblé des parlementaires, des ONG, des universitaires et des réseaux qui ont discuté sur des sujets passionnants tels que les capacités de résistance des femmes face aux discriminations et aux inégalités sociales, et l’insertion des jeunes femmes dans la croissance économique. Un autre axe de travail a été le rôle des femmes dans le processus migratoire, dans les pays d’origine, pendant la traversée, ainsi que dans les pays d’accueil en tant que mères d’immigrant-e-s, migrantes potentiel-le-s ou bénévoles qui apportent de l’espoir et de l’attention au migrant-e-s.

La rencontre a été couronnée par l’adoption de recommandations et d’une déclaration finale issues des travaux des groupes de travail constitués dans le cadre du forum (voir fichier joint disponible en français et anglais).

Au cours de la rencontre, la Fondazione Mediterraneo a décerné le “Prix Méditerranée pour les femmes ” 2017 à Fouzia Assouli, présidente de la FFEM et présidente d’honneur de la Fédération des ligues des droits des femmes du Maroc (FLDF). Ce prix a rendu hommage à l’action d’Assouli en faveur des droits des femmes ainsi qu’à son combat pour la promotion des valeurs de la démocratie, de la citoyenneté et de la paix dans toute la région euro-méditerranéenne.

Lien

Fichier à télécharger -  delarationfinalenaplesfr.pdf

MEDays : la prochaine édition du Forum s’ouvre à Tanger début novembre

En 2015, le grand prix Medays a été décerné à Paul Kagamé, président de la République du Rwanda.

«Le nouveau pouvoir» économique de l’Afrique et d’autres questions de l’heure liées au développement durable et le nouvel échiquier géopolitique mondial seront au menu de la 10e édition du Forum international MEDays. 

Cette rencontre qui se veut un rendez-vous d’échanges et de réflexions, au tour de la thématique «De la défiance aux défis : l’ère des grands bouleversements», est organisée par l’Institut Amadeus, du 8 au 11 novembre prochain à Tanger.

Quel est le poids réel du «nouveau pouvoir» économique de l'Afrique ? Des experts de renommée internationale et des personnalités mondiales parmi lesquelles plusieurs anciens chefs d'Etat et de gouvernement, des dirigeants d'entreprises, des universitaires ainsi que des représentants de la société civile et des médias... Bref, plus de 3 000 participants à la 10e édition du Forum international MEDays vont tenter de répondre à cette question.

Le MEDays 2017, organisé à Tanger au nord du Maroc par l'Institut Amadeus du 8 au 11 novembre prochain, se veut un rendez-vous d'échanges. Il sera l'occasion pour les 150 intervenants de se pencher sur les questions de l'heure, notamment celles liées au développement durable et au nouvel échiquier géopolitique mondial.

Penser l'Afrique

Selon les organisateurs, «la journée dédiée au développement durable examinera entre autres la politique énergétique mondiale ainsi que les villes intelligentes et durables, le système de santé et l'éducation en Afrique. Quant aux questions géopolitiques, elles seront axées sur la crise en Corée du Nord, les relations entre les Etats-Unis et le monde islamique à l'ère du président Trump, la cyber-guerre et les menaces transnationales, ainsi que les défis posés à l'Union européenne face aux Brexit».

Les panels porteront également sur d'autres sujets moins brûlants, notamment «l'adhésion du Maroc à la CEDEAO et à l'Union africaine, les défis de l'indépendance énergétique en Afrique de l'Ouest, ou encore à la marque Maroc». Le dialogue euro-africain fera aussi l'objet d'un débat.

Pour le fondateur de l'Institut Amadeus, Brahim Fassi Fihri, les MEDays, créés en 2008 avec pour objectif premier d'installer«durablement», au sein des «grandes conférences internationales», un forum marocain axé sur «les préoccupations des pays du Sud», offrent une plateforme de discussions, d'échanges et de coopération en Afrique.

Par Khadim Mbaye - Source de l'article La Tribune

Le rééquilibrage de la balance commerciale en Tunisie dans une perspective d’industrialisation et de coproduction au sein de l’espace euro-méditerranéen


La présente étude est la première d’une longue série qu’IPEMED Tunisie planifie de réaliser. 

IPEMED Tunisie a été fraichement créée pour asseoir l’ancrage de l’Institut de Prospective Economique du Monde Méditerranée (IPEMED) dans un pays phare de la rive Sud de la Méditerranée ; pays qui a servi, au cours de l’histoire, de locomotive au rapprochement avec les pays du bassin méditerranéen.

Ce premier travail concerne le redressement de la balance commerciale et s’inscrit dans une double perspective :
  • Une perspective d’industrialisation de la rive sud de la Méditerranée. Dans de nombreux travaux et articles, l’IPEMED défend l’idée que les pays d’Afrique du Nord, et notam­ment le Maghreb, peuvent devenir le « Mexique de l’Europe »1. Au même titre que le Canada et les Etats-Unis ont contribué au développement spectaculaire de l’industrie mécanique du Mexique, que la Chine entraine les pays du sud est asiatique dans son développement industriel, et que l’Allemagne a contribué à industrialiser les pays d’Eu­rope Centrale et Oriental (PECO), désormais, ce sont les pays du Sud de la Méditerranée qui ont toutes les chances de s’industrialiser en relation étroite avec leurs partenaires européens et méditerranéens. Dans cette perspective, la Tunisie a une place de choix à prendre et une stratégie à définir dans le cadre de la redistribution de l’appareil de pro­duction dans l’espace euro-méditerranéen.
  • Une perspective de coproduction associant dans un partenariat « gagnant-gagnant » des industriels du Nord (France, Allemagne, Italie et Espagne) et du Sud (Tunisie, Maroc, Turquie, Algérie, Liban, Jordanie) au sein d’une chaine de valeur intégrée, garantissant la qualité, la montée en gamme, les transferts de technologies et le partage de la valeur ajoutée. Le moment est venu pour les industriels tunisiens, européens et méditerranées de passer du commerce « import-export » à l’intégration dans des chaines de production régionalisées compactes et performantes.
Dès lors, le but de cette étude, réalisée dans le cadre d’un partenariat entre l’IPEMED et IPEMED Tunisie, n’est pas le redressement en soi de la balance commerciale, mais bien d’analyser comment, tout en redressant la balance commerciale, l’industrie tunisienne peut trouver une place de choix dans le schéma de coproduction Nord-Sud et dans le vaste mou­vement d’industrialisation qui se dessine au nord de l’Afrique. Elle permet ainsi de répondre aux questions suivantes :
  • Avec quel pays et dans quel secteur organiser la coproduction ?
  • Comment passer du commerce international à l’intégration en profondeur des systèmes productifs en Méditerranée ?
  • Comment imposer aux pays avec lesquels le commerce est déficitaire à venir produire en Tunisie ?
  • Quelle mesure faut-il prendre (écosystèmes ? clusters ? IDE ?) pour accélérer l’interna­tionalisation du tissu industriel tunisien ?
Cette étude conclut donc à des opportunités d’investissement qu’offre singulièrement la Tunisie. La coproduction, concept cher à l’IPEMED, apparait plus que jamais comme le modèle de partenariat privilégié entre les opérateurs tunisiens et les investisseurs européens et non européens dans l’axe économique « Afrique – Méditerranée – Europe ».

Auteurs
Jean-Louis Guigou, Président de l’IPEMED et Mariem Brahim, Chargée d’études au sein de l’IPEMED . Sous la direction de Noureddine Hajji, Président d’IPEMED Tunisie.

Documents

Source de l'article IPEMED

La BERD finance une centrale solaire en Égypte

EBRD

La BERD poursuit le déploiement de son cadre de 500 millions de dollars pour les énergies renouvelables en Égypte en accordant un prêt de 28,5 millions de dollars (équivalent à 24 millions d’euros) pour la construction d’une centrale solaire d’une capacité de 50 MW dans la province égyptienne d’Assouan. 

Celle-ci sera construite par Alfanar Energy, une entreprise saoudienne de construction et de fabrication dans le secteur de l’électricité.

Après la signature de deux projets le mois dernier, il s’agit du troisième projet dans le cadre de la BERD, qui devrait financer au total 16 de ces projets, pour une capacité de 750 MW d’énergie solaire. La nouvelle centrale solaire est située dans le complexe de Benban en Haute-Égypte, et sera la plus grande installation solaire au monde avec une capacité totale prévue de 1,8 GW.

Le prêt de la BERD sera complété par un prêt parallèle de la société islamique pour le développement du secteur privé (CID) d’un montant maximal de 28,5 millions de dollars.

Harry Boyd-Carpenter, directeur de la branche électricité et énergie à la BERD, a commenté : « Nous sommes ravis de travailler avec Alfanar Energy et de les soutenir dans un investissement aussi important. La BERD a été un ardent partisan du développement des énergies renouvelables en Égypte, fournissant des conseils stratégiques, une assistance technique et un financement. Nous sommes très heureux de faire un nouveau pas en avant dans ce domaine et de poursuivre notre coopération fructueuse avec l’ICD. »

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Les projets urbains de l’UpM visent à améliorer le niveau de vie dans la région méditerranéenne

UfM

L’UpM promeut un agenda urbain régional orienté vers l’action, selon un communiqué de presse qui célèbre la Journée mondiale de l’Habitat. 

L’agenda urbain de l’UpM a été convenu par les ministres en charge du logement, des affaires municipales et du développement urbain des 43 Etats membres lors de la 2e Conférence ministérielle sur le développement urbain durable tenue au Caire en mai dernier.

Cette conférence a également vu le lancement du Projet de rénovation urbaine d’Imbaba, labellisé par l’UpM, qui espère avoir un impact positif sur plus de 2 millions de personnes vivant dans l’une des zones urbaines les plus densément peuplées dans le Gouvernorat de Gizeh, en Égypte. L’UpM gère actuellement un total de cinq projets de développement urbain, dont celui d’Imbaba. Tous ces projets devraient améliorer les conditions de vie de plus de 7 millions de personnes en Égypte, en Tunisie, au Maroc, en Palestine et en Turquie.

Actuellement, 60 % de la population méditerranéenne vit dans des zones urbaines. La région connaît l’un des taux d’urbanisation les plus rapides au monde, et l’augmentation prévue de sa population urbaine est de 22,5 millions d’habitants d’ici à 2030. L’exode rural vers les villes et la croissance endogène de celles-ci sont à l’origine de ce phénomène. Les villes méditerranéennes sont extrêmement vulnérables aux effets du changement climatique tels que la pénurie d’eau, les sécheresses, les incendies de forêt et les vagues de chaleur.

Pour en savoir plus
L’UpM – Site internet

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Coopération industrielle et technologique algéro-française : Construire une alliance d’égal à égal


JISR-France-Djazaïr a organisé samedi son premier séminaire au MDI Alger Business School à Alger autour du thème « Révolution numérique : innover, entreprendre, valoriser et partager ».

Jean-Louis Levet, Haut responsable à la coopération industrielle et technologique franco-algérienne a été l’un des participants à la rencontre qui a proposé aux deux pays (la France et l’Algérie) de ne pas regarder l’avenir « dans le rétroviseur » ce qui commence à se faire, selon lui, à se concrétiser depuis l’accord de 2012 entre Bouteflika et François Hollande.

Pour établir un « état des lieux et des perspectives de la coopération franco-algérienne », Jean-Louis Levet souligne que sa conviction en est que « la France et l’Algérie sont en phase de construire une alliance d’égal à égal afin de se construire dans l’avenir ».

« Nous avons des proximités et des intérêts importants en matière d’emploi et de sécurité et un avenir commun », a-t-il argumenté pour appuyer sa conviction tout en soulignant que les deux pays ont aussi des défis de même nature dont celui de « la gigantesque transformation numérique qu’il faut maîtriser ».

L’orateur a aussi insisté sur les « atouts complémentaires car il y a des compétences dans le numérique dans toutes les régions en Algérie qui se développent avec de plus en plus d’entrepreneurs qui travaillent avec les universités ».

C’est un domaine dans lequel il existe des coopérations entre les deux parties notamment avec le ministère de l’Industrie représenté par Abdelaziz Guend, directeur général de la compétitivité industrielle.

Nouveau mode de pensée

Evoquant l’évolution de la coopération entre les deux pays, il a indiqué que des structures d’échanges sont créées pour faire le point sur les projets économiques avec des investigations sur les projets à entamer. Il a aussi mentionné le fait que des rencontres bilatérales sont consacrées à l’évaluation des projets tout en se déclarant convaincu qu’il y a un besoin « d’un nouveau mode de pensée pour construire l’action dans la durée et avoir une place dans le monde lors des 20 prochaines années ».

« Nous agissons grâce à des projets de long terme avec un nouveau mode d’action pour passer de l’importation de machines et de céréales et l’exportation d’hydrocarbures pour passer à la coopération », suggère-t-il. « Dans la mondialisation, nous avons besoin de travailler ensemble pour des projets communs et nous avons besoin d’avoir une démarche pour partir des besoins et de projets de Algériens » et changer d’approche, a jouté M. Levet.

« Dans le passé, les entrepreneurs français disaient comment il faut faire et c’est une pensée dépassé. Il faut une démarche innovante et il faut définir les priorités notamment dans la formation continue », a proposé l’orateur. Il y a aussi l’assistance technique et la création de joint-venture qui sont des enjeux importants à ses yeux tout en exprimant son souhait que la règle 49/51 puisse « évoluer ».

Néanmoins, M. Levet a présenté quelques exemples de coopération en citant les secteurs du téléphérique, l’agroalimentaire et la construction de bateaux de pêche. Il a précisé qu’il faut développer les structures d’appui aux PME pour sortir de l’informel et de la contrefaçon qui « est à 30% dans le marché algérien » et dont 80% sont de ces produits sont fabriqués par la Chine.

Cela pose la question de la protection des marques avec des enjeux de métrologie, domaine sur lequel l’Algérie travaillant avec les instituts français. M. Levet a souligné qu’une start-up a déposé un brevet en Algérie. D’ailleurs, lors de la rencontre une table ronde a aussi été organisée sur le thème « Protéger l’innovation : perspectives franco-algériennes »

Martine Clémente, directrice de l’action économique de l’Institut national de la propriété industrielle et Djamel Djedat, directeur des brevets à l’Institut algérien éponyme ont animé la rencontre. Les deux responsables ont développé l’idée selon laquelle il faut se concentrer sur les pôles de compétitivité (clusters) et sur les incubateurs pour suivre les innovations et le dépôt de brevets.

Les divers intervenants ont expliqué que les enjeux de la coopération résident dans la nécessité de construire des consortiums assez puissants pour défendre des intérêts communs sur d’autres continents come l’Afrique. D’ailleurs, Jean Pierre Mignard, président de Jisr France est intervenu sur le thème « Défis, menaces et opportunités pour l’Afrique et l’Europe : le rôle stratégique de l’Algérie et de la France ». 

Source de l'article Maghrebemergent

L’Ambassadrice de l’UE au Liban discute de la gestion des déchets avec un député

EU Neighbours South

L’Ambassadrice de l’UE au Liban, Christina Lassen, a rencontré le chef de la commission parlementaire de l’environnement, le député Akram Chehayeb, pour discuter des défis urgents auxquels le Liban est confronté en matière de gestion des déchets à Beyrouth et au Mont-Liban en particulier.

Elle a discuté avec M. Chehayeb de la nécessité d’aller de l’avant dans le processus de révision et de respecter la loi spéciale en matière de gestion des déchets solides : « Il est vital de mettre en place un cadre juridique et organisationnel afin de définir les mesures nécessaires » a déclaré Mme Lassen.

Elle a ajouté : « Nous allons ouvrir la voie au financement du secteur à long terme, aux côtés de toutes les parties, afin de trouver des solutions appropriées ».

Pour en savoir plus
Délégation de l’UE au Liban - Site internet

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