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samedi 19 août 2017

2 ème événement de développement communautaire du projet BleuTourMed : "Rendre le tourisme plus durable : Partage de méthodologies pour une action commune"



Cet événement, organisé par la Communauté MED sur le tourisme durable, rassemblera à Athènes du 4 au 5 octobre 2017, les membres des 14 projets de la Communauté (ALTER ECO, BLUEISLANDS, BLUEMED, CASTWATER, CO-EVOLVE, CONSUME-LESS, DestiMED, EMbleMatiC, MEDCYCLETOUR, MEDFEST, MITOMED+, ShapeTourism, SIROCCO, TOURISMED) conjointement avec les partenaires du projet BleuTourMed

Le Plan Bleu, responsable des activités de capitalisation du projet est l'une des 6 institutions organisatrices de l'événement.

L'objectif de l'événement est d'harmoniser les activités, de développer des approches et stratégies communes et de tester ces approches à travers des actions pilotes. Les participants auront la possibilité d'échanger leurs approches et leur méthodes sur le tourisme durable en Méditerranée et de travailler ensemble sur les deux thématiques suivantes:
  1. renforcer le tourisme durable et responsable : développement des compétences et implication des parties prenantes - Évaluation de la durabilité - Modèles de tourisme alternatifs et innovants;
  2. mettre en oeuvre des approches innovantes dans les aires maritimes et côtières Méditerranéennes (Régions: Méditerranées occidentale; adriatique et ionienne; orientale).
En plus de ces groupes de travail thématiques, les partenaires BleuTourMed visent à discuter et à s'accorder avec les 14 projets modulaires sur une déclaration commune qui listera les priorités de la Communauté MED sur le tourisme durable pour ses 3 années de vie.

Agenda : bientôt disponible
Lien d'enregistrement : bientôt disponible

En apprendre plus au sujet du projet BleuTourMed :

Fiche de la Communauté (anglais uniquement)
Première fiche thématique (anglais uniquement) 
Brochure de la Communauté (anglais uniquement)

Source de l'article Le Plan Bleu

Participation de BUSINESSMED au Forum de la société civile du Voisinage Sud


L’Union Méditerranéenne des Confédérations d’Entreprises (BUSINESSMED), représentée par sa Secrétaire Générale, Mme. Jihen BOUTIBA MRAD, a participé à la quatrième édition du forum de la Société Civile du Voisinage Sud, organisée par la Commission Européenne (DG NEAR et DEVCO), le service Européen pour l’action extérieure, le comité social et économique Européen et le comité des régions, et ce à Bruxelles du 10 au 12 juillet 2017.

Ce forum, qui repose sur la thématique « Jeunesse et résilience », a été préparé lors des sessions qui se sont tenues du 25 au 27 Avril 2017 à Tunis regroupant les organisations régionales de la société civile (OSC) qui se sont réunies autour de 4 thématiques à savoir : la migration, la sécurité et la résilience, les droits de l’homme et la gouvernance et la réduction des inégalités.

Le discours d’ouverture du forum a été lancé par Mme. Federica MOGHERINI, Haute Représentante de l’Union Européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et Vice-Présidente de la Commission Européenne.

Dans le cadre de ce forum, Mme. Jihen BOUTIBA MRAD, Secrétaire Générale de BUSINESSMED, a modéré la session « Réduire les inégalités : soutien aux PME et innovation » en présence des principales parties prenantes de la région Euro-Méditerranéenne. Dans ce contexte, elle a évoqué le projet Euromed Invest qui vise la promotion des affaires et des investissements privés dans l’espace Euro-Méditerranéen.

De surcroît, lors de la session portant sur « Le dialogue social et l’économie sociale », l’intervention de la Secrétaire Générale de BUSINESSMED a porté sur la nécessité de la promotion du dialogue social dans le Voisinage Sud de la Méditerranée en évoquant le projet SOLID qui vise trois pays, à savoir la Tunisie, le Maroc et la Jordanie.

Cette rencontre fut pour BUSINESSMED une opportunité d’échange avec les acteurs de la société civile et les représentants du secteur privé des deux côtés de la Méditerranée ainsi que l’occasion de partager des recommandations, qui seront relatées lors de la prochaine Conférence Ministérielle.

Source de l'article Businessmed

Le Liban adhère à la BERD pour accompagner son développement économique

Beirut

Devenu actionnaire de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), le Liban aspire à devenir bénéficiaire des investissements et des services de conseil de la Banque.

Le Liban devient ainsi le cinquième pays membre de la BERD situé dans la région du sud et de l'est du bassin méditerranéen (SEMED), rejoignant l’Égypte, la Jordanie, le Maroc et la Tunisieoù la Banque apporte un soutien aux réformes des politiques et investit depuis 2012. En outre, le Conseil des gouverneurs de la BERD a également approuvé au mois de mai l’engagement de la Banque en Cisjordanie et à Gaza pour une période initiale de cinq ans, afin de soutenir le développement de l’économie avec des investissements en fonds d’affectation spéciale.

Le Président de la BERD, M. Suma Chakrabarti, a souhaité la bienvenue au Liban en tant que 68ème actionnaire de la Banque, affirmant l’engagement de la Banque à se mettre au service du pays, de son économie et de ses citoyens. « Nous sommes très fiers d’accueillir le Liban parmi nous et sommes bien décidés à nous engager rapidement et avec détermination dans ce pays », a-t-il déclaré. « La BERD dispose de moyens financiers et de compétences qu’elle peut utiliser au Liban, pour le plus grand bénéfice de ce pays, de son économie et de sa population.»

Souhaitant voir le Liban devenir un pays d’opérations à part entière, la BERD s’attend à saisir des opportunités lui permettant d’apporter son soutien à la compétitivité du secteur privé, de promouvoir un approvisionnement durable en énergie et d’améliorer la qualité et l’efficacité des services publics.

À ce jour, la banque a investi quelque 5,2 milliards d’euros, dans 130 projets de la région SEMED dans les ressources naturelles, les institutions financières, l’agro-industrie, l’industrie manufacturière et les services, ainsi que des projets d’infrastructures tel que l’électricité, la distribution d’eau et les eaux usées, ainsi que la mise à niveau des services de transport).

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Libye: Concours de la municipalité la mieux adaptée aux enfants

Libya most child-friendly municipality for 2018

Les municipalités libyennes ont été invitées à participer à un concours sur la protection et le développement des droits de l'enfant, pour sélectionner la municipalité la plus adaptée aux enfants pour 2018, a annoncé le 17 juillet le ministre de la Gouvernance Locale du Gouvernement d'accord national libyen.

Le concours est organisé en coopération entre le ministère de la Gouvernance locale et le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), avec un financement de l'Union européenne.

L'initiative vise à consolider et à encourager le travail municipal basé sur des politiques favorables aux enfants.

Le ministre de la Gouvernance locale a déclaré que son ministère s'était engagé à appliquer les normes internationales pour la protection des droits de l'enfant et qu'il choisirait la meilleure municipalité adaptée aux enfants par l'intermédiaire d'un jury indépendant, composé de représentants des ministères et institutions œuvrant à la protection de l'enfance et à la mise en place d'un environnement favorable aux enfants ainsi que des institutions de la société civile.

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Tunisie - Saïd Bhira pressenti comme secrétaire général adjoint de l’Union pour la Méditerranée à Barcelone

Saïd Bhira pressenti comme secrétaire général adjoint de l’Union pour la Méditerranée à Barcelone

L’actuel secrétaire général du ministère des affaires étrangères Saïd Bhira a été proposé pour être secrétaire général de l’Union pour la Méditerranée, l’organisation intergouvernementale créée en 2008 par l’ex-président français Nicolas Sarkozy et dont le siège se trouve à Barcelone en Espagne.

On ne connaît pas les attributions qui lui seront confiées par l’actuel patron de l’UpM, le marocain Fathallah Sijilmassi. L’organigramme mentionne six postes de secrétaires généraux adjoints.

Bhira, professeur universitaire d’histoire sera le second tunisien à occuper un poste important au sein de cette organisation après l’actuel ambassadeur tunisien à Rome Moez Sinaoui qui a été directeur de la communication et des affaires publiques de 2012 à début 2015 lorsqu’il a été nommé porte-parole de la présidence de la république suite à l’accession de Béji Caïd Essebsi à la magistrature suprême.

Nommé secrétaire général du ministère des affaires étrangères par Taïeb Baccouche en novembre 2015 et maintenu par l’actuel ministre Khemaies Jhinaoui, Saïd Bhira professeur universitaire d’histoire a été secrétaire général du Conseil économique et social de 2008 à sa suppression après la révolution

Source de l'article Espace Manager

Fès-Meknès, hub d’accueil pour les écosystèmes

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Moulay Hafid Elalamy souligne «le succès du Maroc dans les industries automobile et aéronautique».
«Les secteurs traditionnels comme le textile ou le cuir ont encore un rôle à jouer dans la création
de valeur et d’emplois… »,  estime le Ministre de l’Industrie
L’activité économique de la région Fès-Meknès doit opérer son aggiornamento. Ce territoire est acculé à relever le pari de l’attractivité en orientant son tissu industriel autour d’écosystèmes productifs. 

Fini les industries du textile et cuir qui employaient le gros de la main d’œuvre locale. Sur ce segment, les textiliens de Fès affrontent une rude concurrence livrée par leurs homologues portugais, espagnols, turcs ou encore français, qui détiennent plus d’expertise.
Aujourd’hui, seule une poignée de professionnels résistent (Brothers Style, Cofasel, Maroc-Modis…). Ainsi, nombre d’usines mettent la clé sous le paillasson et ce sont les activités offshore et les écosystèmes de l’automobile et l’aéronautique qui prennent la main. «L’économie du savoir, c’est l’avenir de la région», disait Mhamed Douiri, alors président du Conseil régional. Douiri y voyait une véritable opportunité pour assurer le décollage de la destination. «Ceci en encourageant la création de plateformes industrielles spécialisées dans l’aviation et l’automobile qui trouveront la main-d’œuvre adéquate dans le futur campus universitaire euro-méditerranéen de Fès», estimait-il. 

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Les choix stratégiques de développement adoptés par le Maroc l’ont placé sur la voie de l’ouverture et du progrès. Ce processus s’est intensifié par la mise en place de stratégies sectorielles ciblées qui ont permis de mieux positionner le Maroc sur les radars de la planète en tant que destination industrielle crédible et compétitive. Il s’agit désormais de consolider les fondements de l’édifice industriel en place, afin d’exploiter de manière optimale le potentiel industriel du pays qui se situe favorablement à la croisée de l’Europe, de l’Afrique, du Moyen-Orient et de l’Amérique 
Actuellement, cette ambition se concrétise. Ainsi, le parc Fès Shore accueille de nouveaux entrants. Le dernier en date est le groupe Alten-Maroc qui vient d’inaugurer la branche «Systèmes embarqués automobile et aéronautique». Moulay Hafid Elalamy, ministre de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie numérique, présent à cette occasion, a appelé les opérateurs de la région à investir dans les écosystèmes productifs qui auront un effet démultiplicateur de création d’emploi et de valeur. «Montez des dossiers solides, cherchez des partenaires et venez me voir…Comptez sur mon appui, je mobiliserai mes collègues ministres et mes équipes pour vous accompagner», promet Elalamy. A en croire le ministre, les patrons de la région «ne l’ont jamais approché avec des projets». 
Ils auraient surtout d’interminables doléances et chercheraient surtout des opportunités spéculatives. A telle enseigne que Driss El Azami El Idrissi, maire de Fès, leur avait demandé «d’arrêter de pleurnicher». Elalamy, lui, n’y est pas allé par quatre chemins: «la maladie de Fès est auto-immune», et seuls ses investisseurs pourront la sauver. Et le potentiel existe: un vivier de ressources humaines de qualité, zones industrielles, connexions autoroutières, ferroviaires, et aéroportuaires. Forte de ses cinq universités, Fès-Meknès doit se pencher sur les secteurs novateurs (écosystèmes de l’aéronautique, l’automobile, NTIC…). La région devrait profiter du plan de l’accélération industrielle qui prévoit l’exonération des exportateurs marocains des taxes douanières pendant une durée de 5 ans, le développement d’au moins une zone franche par région, l’octroi du statut de zone franche aux grandes industries exportatrices se trouvant hors zone franche et l’octroi du statut d’exportateur indirect aux sous-traitants. 
«Pour Fès, une cinquantaine d’hectares sont réservés, une réserve attenante à la zone aéroportuaire», rappelle le ministre. Son département procédera également à la mise en place d’appuis renforcés au profit des régions. Ceci, afin de stimuler l’investissement industriel et favoriser un développement territorial équilibré. «Avec le plan d’accélération industrielle, le Maroc s’attelle à la mise en place d’une approche intégrée et inclusive et d’une insertion irréversible et maîtrisée dans les chaînes de valeurs mondiales», exprime Elalamy. «Ce n’est pas d’ailleurs fortuit, si nous sommes sollicités par des leaders mondiaux qui développent des projets d’envergure. Avec le dispositif intégré et novateur mis en place, ces opérateurs ont désormais davantage de visibilité et peuvent mener leurs projets dans des conditions plus avantageuses», conclut le ministre.

Les écosystèmes d’innovation aussi
Le Centre régional d’investissement (CRI) de Fès-Meknès ambitionne la promotion des écosystèmes d’innovation. C’est ainsi qu’une délégation du CRI s’est déplacée récemment à Athènes pour le lancement du projet «The Next Society». Celui-ci vise le développement des écosystèmes d’innovation en Méditerranée pour un budget de plus de 7 millions d’euros. Pour ses initiateurs, «The Next Society» comprend deux grands programmes. Le premier est MedValley. Celui-ci consacre une enveloppe de 4 millions d’euros sur 4 ans pour le développement des écosystèmes d’innovation en Méditerranée. Le 2e volet est intitulé «MedVentures». Il est estimé à 3 millions d’euros sur 4 ans et vise l’accélération de 24 clusters et 36 startups du sud de la Méditerranée. A noter que le projet offre de nombreuses possibilités de partenariats commerciaux et d’innovation entre les pôles sud-méditerranéens et européens, ainsi qu’entre les entreprises.
Par Younes Saad Alami - Source de l'article l'Économiste

L’Egypte se donne 2 ans pour doubler sa production en gaz


Le gouvernement égyptien semble décidé à hisser significativement sa production de gaz naturel. 

En effet, le discret troisième producteur africain de gaz compte doubler sa production d'ici 2020, de manière à atteindre une autosuffisance en la matière. Pour y arriver Le Caire table sur les champs développés par BP et Eni en Méditerranée et dans le Delta du Nil.

L'Egypte semble décidée à faire fructifier ses réserves en gaz naturel. Le pays compte en effet des ressources non négligeables de GNL que le gouvernement compte promouvoir de manière agressive. Bien que Le Caire reste discret sur le sujet, l'Egypte est le troisième producteur de gaz naturel africain avec 65 Tcf (Trillion de pieds cube) de réserves prouvées, selon le BP Statistical Review of World Energy 2017.

Actuellement, la production égyptienne en gaz reste en dessous des capacités offertes par les réserves existantes, en témoigne les taux de production qui sont passés de 5,9 Bcf/jour en 2011 à 4,9 Bcf/jour en 2016 (milliard de pieds cubes). Aussi, pour augmenter sa production, le gouvernement égyptien entend pousser les compagnies étrangères à investir dans la prospection de nouveaux champs gaziers, notamment dans les eaux profondes de la Méditerranée et le Delta du Nil.

BP et Eni à la manœuvre

L'objectif pour le ministère égyptien du Pétrole est de commencer l'exploitation de nouveaux champs dans un délai de 2 ans, ce qui devrait permettre à l'Egypte de doubler sa production en gaz d'ici 2020.

D'ailleurs, l'opérateur BP a démarré la phase 1 de son projet dans le Nil Occidental où la production est effective dans les champs de Taurus et Libra. Baptisé West Nile Delta, ce projet de BP développe également 3 champs, à savoir Giza, Fayoum et Raveb dont la production devrait démarrer en 2019. Le total des réserves récupérables de ce projet est estimée à près de 5 Tcf. Le géant britannique exploite également le champ Atoll situé à l'Est du Delta du Nil.

Un champ dont les ressources sont estimées à 1,5 Tcf. Découvert en 2015, Atoll sera développé en 2 phases, la première devrait démarrer la production en 2018, alors que la seconde phase ne devrait être opérationnelle qu'en 2020. L'italien Eni développe pour sa part, le champ Zhor découvert en 2015 et qui est le plus important parc gazier découvert à ce jour dans la Méditerranée égyptienne. Zhor renferme près de 30 Tcf de gaz naturel. Une manne qui a poussé le groupe italien a démarrer l'exploitation du champ en 2016 avec pour objectif de commencer la production fin 2017, puis d'extraire 2,6 Bcf/jour de gaz en 2019

Par Amine Ater - Source de l'article La Tribune Afrique

Les relations UE-Liban au centre de la réunion du Conseil d'association à Bruxelles

EU - LEBANON Association Council

Le Conseil d’association UE-Liban a eu lieu à Bruxelles le 18 juillet pour faire le point sur l’état des relations bilatérales et pour donner lieu à des échanges en particulier sur les actions prioritaires, dont notamment la croissance et l’emploi, la sécurité et la lutte contre le terrorisme, la gouvernance et l’état de droit ainsi que la migration et la mobilité.

La Haute représentante de l’UE, Federica Mogherini et le ministre libanais des Affaires étrangères, Gebran Bassil, ont également discuté des conséquences de la crise syrienne ainsi que des droits humains et de la réforme judiciaire au Liban.

"Nous avons discuté de la situation politique dans la région, de l'évolution de la situation en Syrie et de leur impact sur le Liban. Nous avons également discuté de notre partenariat solide et avons convenu de continuer à travailler ensemble", a déclaré Mogherini.

En marge du Conseil d'association, l'UE et le Liban ont achevé avec succès les négociations pour la participation du Liban au Partenariat pour la recherche et l'innovation dans la région méditerranéenne (PRIMA). PRIMA devrait concentrer les efforts communs de recherche et d'innovation sur deux défis cruciaux pour le Liban: une production alimentaire et un approvisionnement en eau efficaces et durables.

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